El Himma ne sera pas premier ministre

- 00h49 - Maroc - Ecrit par : L.A

Fouad Ali El Himma, ex-vice-ministre marocain de l’Intérieur et personnalité la plus proche du roi Mohammed, VI a nié catégoriquement qu’il puisse être nommé premier ministre, dans un entretien à la télévision publique 2M lundi.

El Himma a présenté sa démission à la veille des élections législatives du 7 septembre. Il a enlevé un siège de député dans la circonscription des Rehamna au nord de Marrakech sous l’étiquette "sans appartenance politique".

"Non c’est une erreur", a répondu Fouad Ali El Himma à une question du journaliste de 2M. "Quand un communiqué du palais royal est diffusé, il ne peut pas comporter de conspiration", a-t-il dit. Le palais royal avait auparavant annoncé lundi que des consultations avec les partis politiques allaient être lancées pour la désigfnation du premier ministre.

"A la lumière des résultats définitifs de l’élection de la nouvelle Chambre des représentants, le roi Mohammed VI a décidé d’accorder dans les jours qui suivent des audiences aux dirigeants des partis politiques dans la perspective de la désignation du Premier ministre", a indiqué le palais royal.

Avec 52 sièges, l’Istiqlal a remporté les législatives du 7 septembre devant les islamistes du Parti Justice et Développement et le Mouvement populaire.

  • Mohammed VI désignera bientôt le Premier ministre

    Mohammed VI a décidé de recevoir, dans les jours qui viennent, les dirigeants des partis politiques marocains, dans la perspective de la désignation du futur Premier ministre, a annoncé lundi le Palais royal.

  • Qui sera le nouveau Premier ministre du Maroc ?

    Dans les jours qui viennent, le roi Mohamed VI choisira le nouveau Premier ministre marocain. Bien que l'Istiqlal ait remporté les dernières législatives, il n'est pas certain que le chef du gouvernement soit issu de cette formation. Plusieurs noms circulent déjà.

  • Abbas El Fassi nommé premier ministre

    Mohammed VI a reçu, mercredi après-midi au Palais Royal de Rabat, Abbas El Fassi, Secrétaire général du Parti de l'Istiqlal, et l'a nommé Premier ministre. El Fassi a été ministre de l'Habitat et de l'aménagement du ‎territoire, ministre de ‎l'Artisanat et des affaires sociales et ministre de ‎l'Emploi, de la formation professionnelle, du développement social et de la ‎solidarité.‎

  • Un nouveau gouvernement pour lundi

    Le nouveau gouvernement marocain dirigé par le Premier ministre désigné, Abbas El Fassi, devrait être nommé lundi à Rabat. Abbas El Fassi, chef du parti conservateur de l'Istiqlal, a été nommé au poste de Premier ministre par le roi Mohammed VI le 19 septembre. L'Istiqlal avait remporté les élections législatives du 7 septembre avec 52 sièges. "Notre parti a appris que le nouveau gouvernement devra être nommé lundi", a déclaré pour sa part dimanche, un responsable du Parti du progrès et du socialisme.

  • Un gouvernement marocain à l'ombre du Palais royal

    Un mois après la désignation au poste de premier ministre d'Abbas El-Fassi, 66 ans, le Palais royal a publié, lundi 15 octobre, la liste du gouvernement que conduira le dirigeant de l'Istiqlal, le parti nationaliste arrivé en tête aux élections législatives du 7 septembre, marquées par un taux d'abstention record (63 %).

  • Gouvernement El Fassi : Femmes, jeunes, technocrates...

    Dès l'installation du nouveau gouvernement, les passations de pouvoir. L'exécutif est donc opérationnel dès aujourd'hui mardi. Sa mouture définitive a été élaborée après que le MP a décidé de claquer la porte de la majorité. Les postes qui revenaient au pôle haraki ont été dispatchés sur les trois autres partis politiques que sont l'Istiqlal, le RNI et l'USFP. La nouvelle majorité comprend donc ces trois formations et le PPS. Elle sera appuyée par le groupe parlementaire mené par Fouad Ali Al Himma et composé de près de 35 députés qui viennent d'horizons divers.

  • Eloigné du Palais, le numéro 2 du régime choisit les urnes

    Bien plus que le score des islamistes aux législa­tives de demain, c'est son départ du gouvernement et son éloignement de l'entourage royal qui agitent le sérail politique. Car si Fouad Ali al-­Himma était tout à la fois l'interlocuteur des partis politiques, l'un des principaux gestionnaires des affaires sécuritaires et de l'épineux ­conflit du Sahara-Occidental, bref le vrai numéro 2 du ré­gime, c'était en raison d'une proximité avec le roi qui remonte loin : aux bancs du Collège royal. Une complicité à laquelle il doit d'avoir été le directeur de cabinet de Mohammed VI lorsqu'il était prince héritier.

  • Gouvernement : vers une reconduction de la majorité sortante

    Le nouveau Premier ministre marocain et chef du parti conservateur Istiqlal, Abbas El Fassi, s'est déclaré "optimiste" sur la participation à son gouvernement des cinq partis de la majorité sortante, y compris les socialistes de l'USFP, grands perdants du dernier scrutin.

  • Résultats provisoires : l'Istiqlal en tête

    Voici la répartition des sièges obtenus par les partis politiques, selon les résultats provisoires annoncés samedi par le ministre de l'Intérieur, Chakib Benmoussa, lors d'une conférence de presse, au lendemain des élections législatives.

  • Victoire de l'Istiqlal au législatives

    Le parti nationaliste Istiqlal, qui fait partie de la coalition sortante, est arrivé en tête des élections législatives de vendredi, mais l'opposition islamiste accuse certains adversaires d'avoir utilisé "de l'argent". L'Istiqlal a obtenu 52 sièges, devant le Parti de la justice et du développement avec 47 sièges, a déclaré le ministre de l'Intérieur, Chakib Benmoussa.