Des ennuis judiciaires en perspective pour Asmaa Rhlalou ?

- 18h50 - Maroc - Ecrit par : S.A

Suite à une plainte déposée par la Fédération de la gauche démocratique (FGD), la maire de Rabat, Asmaa Rhlalou, accusée de dilapidation de deniers publics, devra être entendue sur le dossier du marché de location du parc automobile qualifié d’« d’affaire louche ».

Les élus de la Fédération de la gauche démocratique (FGD) veulent voir clair dans le marché de location de treize voitures de luxe (marque Peugeot 508) lancé par la maire de Rabat au profit de ses proches collaborateurs. Dénonçant une « affaire louche », ils disent ne pas comprendre qu’une telle initiative soit prise dans un contexte économique très difficile. « On est donc surpris par 13 voitures au total d’un autre type, avec un prix très élevé qui ne respecte même pas la teneur de la circulaire adressée par le ministre de l’Intérieur, appelant à la rationalisation des dépenses », ont-ils déclaré lors d’une conférence de presse tenue au siège de la FGD vendredi dernier.

À lire : La ville de Rabat au cœur d’un scandale

L’incompréhension et les soupçons de corruption ont poussé ces élus de l’opposition à porter l’affaire devant la justice. Ils ont déposé une plainte contre la maire qu’ils accusent de dilapidation de deniers publics dans le marché de location de voitures de service. Asmaa Rhlalou, a été convoquée par la justice et devra comparaître à partir du 5 mai prochain, fait savoir le quotidien arabophone Al Ahdath Al Maghribia.

  • À Rabat, des salaires pour des fonctionnaires décédés

    Les conseillers de la Fédération de la Gauche démocratique (FGD) au Conseil de la Commune de Rabat ont des griefs contre l'ancienne mairie de la ville Asmaa Rhlalou. Celle-ci risque d'être visée par une enquête en raison du versement de salaires à des personnes décédées et à des fonctionnaires fictifs au sein de la capitale.

  • Des élus vent debout contre le retour des « sabots » à Rabat

    Des élus s'opposent à la décision de la maire de Rabat, Asmaa Rhlalou, relative à la relance des activités de la société « Rabat Parking » et à l'autorisation de l'immobilisation des véhicules par sabots.

  • Maroc : le marché de la location de voiture a encore de beaux jours devant lui

    Plus de 10 000 agences exercent dans le secteur de la location de voitures au Maroc. Le marché n'est pas pour autant saturé. Au contraire, il est même très prometteur.

  • Parking à Rabat : la guerre des sabots fait rage

    Des habitants du quartier Hassan à Rabat ont déposé une plainte devant le tribunal administratif contre la société « Rabat Parking » pour l'utilisation de sabots sur les voitures.

  • Rabat : un élu communal « vendeur » de toilettes publiques

    Un membre du conseil municipal de Rabat aurait détourné à son compte les toilettes publiques du marché Akkari, qu'il aurait ensuite revendues à 440 000 dirhams.

  • Asmaa Rhlalou du RNI pourrait être maire de Rabat

    Le prochain maire de Rabat pourrait être issu du Rassemblement national des indépendants (RNI). Asmaa Rhlalou, ex-députée du parti, à la chambre des Représentants durant le dernier mandat (2016-2021) a été choisie comme candidate à ce poste très convoité.

  • Rabat : polémique sur les frais de mission « énormes » de la maire et des conseillers

    Les dépenses colossales prévues cette année par la maire de Rabat, Asmaa Rhlalou, et ses conseillers pour leurs déplacements à l'étranger (transport, hébergement, restauration et réception) font polémique. Les autorités de la capitale prévoient d'augmenter ces frais en 2023.

  • Asmaa Rhlalou, première femme élue maire de Rabat

    Le Rassemblement national des indépendants (RNI) continue sa mainmise sur les plus grandes villes du Maroc. Vendredi, c'est Asmaa Rhlalou qui a été élue maire de Rabat, après plusieurs tractations, un report de la séance de vote et de rudes négociations. Elle devient ainsi la première femme à occuper cette fonction dans la capitale.

  • Asmaa Lamnawar refuse de se produire en Algérie

    Habitée par un sentiment de patriotisme, la chanteuse marocaine Asmaa Lamnawar refuse de se produire en Algérie, un pays voisin qui n'entretient plus de relations diplomatiques avec son pays.

  • Maroc : des élus communaux corrompus révoqués

    Le ministre de l'Intérieur Abdelouafi Laftit part en croisade contre la corruption au sein des collectivités territoriales. Il a instruit les walis et gouverneurs à l'effet de révoquer les présidents de communes qui sont en situation de conflits d'intérêts. Déjà plusieurs élus révoqués.