France : le cas d’un Marocain atteint de troubles mentaux divise les juges

- 19h30 - France - Ecrit par : Bladi.net

Un Marocain âgé de 53 ans, ayant poignardé sa femme pendant son sommeil, fait l’objet de comparution depuis lundi dernier à la Cour d’assises de Nice. Soigné pour des troubles mentaux, son cas divise les juges.

L’accusé, un homme de 53 ans traité pour troubles mentaux, retient l’attention des experts depuis lundi dernier, à la Cour d’assises de Nice, fait observer Nice Matin. Il a poignardé sa femme pendant son sommeil.

Les faits remontent au 12 juillet 2017, vers 2 h 45, dans le vieil immeuble où logeait le couple, au 18, rue des Orangers. La victime, du nom de Fatima, âgée de 23 ans, faisait sa sieste avec son fils malade, quand surgit Kamel Berouag, son mari, avec un couteau de cuisine en main et la frappa à la tempe. Le couteau se brisa mais Fatima, encore en vie, se débat. De toutes ses forces, elle serra son agresseur qui lui asséna de nouveaux coups avec un couvercle de cocotte-minute, aussitôt maculé de sang.

L’un des voisins du couple, Thierry Bassene, 36 ans, alerté par les bruits et appels désespérés de la fille aînée de Kamel Berouag, intervient et maîtrise l’agresseur, difficilement. "Je regrette ce qui s’est passé. Je n’étais pas moi-même quand je l’ai frappée", répète Kamel Berouag, mécanicien, en réponse aux premières questions du président du tribunal, Patrick Veron, lundi après-midi, au moment de sa comparution.

Pour le moment, compte tenu de ses antécédents, le cas de l’accusé préoccupe les trois experts psychiatres sollicités pour éclairer la cour et les jurés. Car en réalité, il s’agit de déterminer si Kamel Berouag est totalement ou partiellement responsable de son geste criminel.

En effet, déjà en 1992, cette même cour d’assises avait condamné Kamel, à sept ans de prison pour "coups mortels". En 2000, il a de nouveau été condamné à trois ans de prison, pour "offre et cession de stupéfiants". Cette fois-ci, l’accusé encourt la perpétuité. Le verdict est attendu ce mercredi.

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