Jamel Debbouze, la star la mieux payée du cinéma français

- 18h11 - Maroc - Ecrit par :

L’humoriste marocain Jamel Debbouze est aujourd’hui la star la mieux payée du cinéma français avec un million d’euros par film, rapporte jeudi le quotidien "France Soir". "Histrion bondissant, bouffon de génie, pitre stakhanoviste, Debbouze (29 ans) ne jure que par le travail et la famille", souligne le journal français pour qui, "ce lutin espiègle a inventé un style, un phrasé".

Jamal Debbouze a été propulsé au rang de star en très peu de temps. Ayant commencé à faire le clown depuis qu’il était encore jeune, il a réussi en 1994 à interpréter le rôle principal du court métrage de Nabil Ayouch, "Les pierres bleues du désert". Peu après, il glissera dans la peau d’un chroniqueur au bagout inépuisable sur "Radio Nova" et effectue une série de sketchs télévisés dans "Nova Premières", une émission télé - diffusée sur la chaîne câblée "Paris Première". Ayant été remarqué par "Canal +" en 1997, l’humoriste marocain intègre l’émission "Nulle Part Ailleurs" avec sa rubrique "Le cinéma de Jamel". De nombreuses personnes le connaîtront également grâce à la série "H" diffusée sur "Canal + France" et sur "Canal + Belgique", puis sur "2M". En 2001, sa cassette vidéo "Jamel en scène" s’est vendue à 400.000 exemplaires. Sa notoriété ne baisse pas d’un cran, il est toujours autant sollicité.

  • Tournage des Indigènes à Ouarzazate en janvier

    L'humoriste marocain, Jamel Debbouze, vient de boucler une tournée triomphale de 250 dates et de terminer l'année en apothéose en retrouvant, jeudi soir au Zénith à Paris, quelque 4.000 fans. Jamal a fait vibrer le public par son show "100% Debbouze", notamment les aventures de Jamel et Joey Star, Jamel et la police, Jamel dans la Cité et Jamel en voyage dans son Maroc natal.

  • En tournage , Jamel Debbouze en 'Indigène'

    Le tournage des « Indigènes », drame militaire consacré à l'histoire des tirailleurs marocains, devrait commencer ce mois-ci à Ouarzazate. Devant la caméra de Rachid Bouchareb, le réalisateur de « Little Sénégal », les acteurs marocains Jamel Debbouze et Roschdy Zem, ainsi que Samy Naceri, et Sami Bouajila interpréteront le rôle de quatre soldats oubliés, nés et recrutés dans les colonies françaises en Afrique, qui participèrent à la Libération en 1944-1945.

  • Jamel Debbouze présente le « Jamel Comedy Club » sur Canal+

    Le comédien marocain Jamel Debbouze a présenté jeudi soir sur Canal+, le « Jamel Comedy Club », une émission qui sera diffusée à partir de cet été sur la chaîne cryptée.

  • Jamel Debbouze sur Fun Radio

    Après le succès de "Jamel Comedy Club" sur "Canal+", le célèbre humoriste d'origine marocaine, Jamel Debbouze s'essaye à la radio. Selon Axel Duroux , président du directoire de « RTL », Jamel Debbouze devrait prochainement arriver sur « Fun Radio ».

  • Jamel Debbouze lance de nouveaux talents comiques

    L'humoriste marocain Jamel Debbouze parraine, du 11 au 20 avril à Aulnay-sous-Bois, des soirées tremplin pour lancer de nouveaux talents comiques.

  • Jamel fait sa télé au Maroc

    Jamel Debbouze couve un projet télé au Maroc. Lancé il y a quelques semaines par le magazine people français Closer, le “bruit” serait fondé.

  • Jamel fait son show politique

    Ce que les journalistes français, pourtant chevronnés, n'auront, jusqu'alors, pas réussi à faire, Jamel Debbouze l'aura accompli en deux temps trois humours.

  • Jamel Debbouze en compétition à Cannes

    L'humoriste marocain Jamel Debbouze sera, le 25 mai prochain, avec le réalisateur du film "Indigènes", Rachid Bouchareb, sur les marches du Palais des Festivals à Cannes, à l'occasion de la 59-ème édition de ce prestigieux Festival.

  • Jamel Debbouze consacré grand prix de l'humour

    Jamel Debbouze, facétieux personnage à allure bédéesque, a été consacré Grand Prix de l'humour par la Société française des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (SACEM).

  • Jamel Debbouze : un mariage en grande pompe

    L'humoriste Jamel Debbouze s'est marié à Marrakech avec sa dulcinée Safia. C'est du moins ce qui se dit dans le milieu mondain de la ville ocre.