Le Parlement approuve le projet de loi de finances 2008

- 11h38 - Maroc - Ecrit par : L.A

Le projet de loi de finances 2008, proposé par le gouvernement marocain, a été approuvé mercredi par la commission des Finances et du développement économique de la Chambre des représentants du parlement marocain.

Le projet de loi de finances 2008 table sur un taux de croissance de 6,8%, une baisse de la dette publique à 55,8%, un déficit budgétaire de 2,4% du PIB et un taux d’inflation ne dépassant pas 2%.

Le gouvernement marocain a consacré plus de 50% du budget de l’Etat pour l’année 2008 aux secteurs sociaux, donnant ainsi une nouvelle impulsion à ce domaine dans le cadre d’une vision renouvelée, qui place le développement humain, la lutte contre la pauvreté et la marginalisation et la préservation du coût de la vie au centre des préoccupations.

Ce texte a été élaboré sur la base de trois axes complémentaires, à savoir la création des conditions d’une croissance économique forte et durable, la poursuite des réformes structurelles et sectorielles, et le développement des secteurs sociaux pour garantir la prospérité des différentes catégories sociales.

  • Les grandes lignes de la loi des finances 2008

    Le projet de loi de finances 2008 prévoit la création de 16.000 postes budgétaires, une hausse de 37 pc des investissements, un déficit budgétaire contenu à 3 pc et la poursuite des grands chantiers de réforme, a annoncé Salaheddine Mezouar.

  • Budget 2008 : Mezouar malmené

    Salaheddine Mezouar a eu droit à un bizutage coriace pour son premier budget à la tête du ministère de l'Economie et des Finances. Il aura fallu que les députés restent jusqu'à 2h du matin dans la nuit du vendredi 30 novembre au samedi 1er décembre pour valider la première partie du texte qui regroupe le budget général et le volet fiscal. La deuxième partie dédiée au budget des ministères et des établissements publics les a retenus jusqu'à minuit, samedi 1er et dimanche 2 décembre.

  • Le gouvernement adopte le projet de Loi de finances 2009

    Le projet de loi des finances 2009 a été adopté mardi par le Conseil du gouvernement. Le projet, présenté par le ministre de l'Economie, Salaheddin Mezouar, est maintenant aux mains du parlementaires qui devront l'approuver.

  • Plus du quart du budget de l'état consacré à la sécurité

    Le Maroc, qui a connu en mars et avril des attentats-suicides à Casablanca, affectera 28,42% du budget de l'Etat aux départements de sécurité en 2008. Selon le projet de loi de finances de 2008, l'Etat affectera 4 milliards d'euros à la sécurité, soit une progression de 29% par rapport à 2007. La sécurité devient ainsi le secteur qui augmente le plus après celui des infrastructures.

  • La privatisation de 7 entreprises génèrera à peine 3 milliards de DH

    En 2008, sept entreprises étatiques seront privatisées. Les recettes générées par cette opération devront s'élever à 6 milliards de dirhams. La moitié de cette somme sera accordée au Fonds Hassan II pour le développement économique et social. L'autre moitié renforcera le Budget de l'Etat pour l'année prochaine.

  • Le Maroc prévoit un taux de croissance d'environ 6,8% en 2009

    Le Maroc prévoit pour en 2009 un taux de croissance de 6,8% contre 6,1% cette année, a déclaré jeudi le ministre de l'Economie, Salaheddine Mezouar.

  • Investissements : Les entreprises maintiennent la cadence

    Les industriels investissent et les achats de biens d'équipement à l'étranger grimpent. A fin octobre, le Maroc a importé pour 45,7 milliards de DH. Une progression de 18,2% par rapport aux 10 premiers mois de 2006, selon l'Office des changes. Les crédits à l'équipement attestent aussi de cet effort d'investissement. Les entreprises ont emprunté 73,8 milliards de DH, sur la période, soit 22,2% de plus que l'année dernière, selon les statistiques de Bank Al-Maghrib. L'institut d'émission n'a d'ailleurs pas manqué de relever tout au long de l'année, dans ses enquêtes mensuelles de conjoncture, l'optimisme des industriels.

  • Selon Mézouar, l'heure est à la distribution des fruits de la croissance

    La fine fleur de la finance marocaine était ce mardi 29 janvier au rendez-vous avec l'Amif (Association des membres de l'inspection générale). Au menu, les nouveautés de la loi de Finances 2008 mais aussi les perspectives d'évolution des finances publiques. Salaheddine Mezouar, ministre de l'Economie et des Finances, Nourredine Bensouda, directeur général des Impôts, Zouhair Chorfi, directeur du Trésor et des Finances extérieures, Mohamed Chafiki, directeur des Etudes et des prévisions financières, tous, et bien d'autres, ont répondu à l'invitation de l'Amif.

  • Déficit budgétaire : 3% est-il tenable ?

    « Nous sommes en mesure de préserver les équilibres financiers et macroéconomiques avec un déficit budgétaire de 3%. Le différentiel entre ce chiffre et le niveau actuel de déficit (1,9%, ndlr) peut bien être affecté à l'investissement ». Le ministre de l'Economie et des Finances, Salaheddine Mezouar, s'est permis d'augmenter les dépenses d'investissement en dépit de la hausse soutenue des charges de compensation. Résultat des courses : le déficit budgétaire qui est passé de 1,9 à 3% ou 20 milliards de DH.

  • Fiscalité : Un tsunami de plus de 44 milliards de DH !

    En Bourse, il ne faut surtout pas se mettre à dos les zinzins. Le rôle des investisseurs institutionnels que sont les compagnies d'assurances et caisses de retraites n'est plus à démontrer. Et lorsqu'ils désertent la place casablancaise, difficile de les faire revenir. Le séisme de la fin des années 90 est toujours dans les mémoires. A la faveur de menaces de suppression d'avantages fiscaux sur les cessions de plus-values de titres, ces investisseurs avaient alors procédé à des retraits massifs de capitaux entraînant au passage de sévères corrections de l'indice boursier.