Les grandes lignes de la loi des finances 2008

- 20h59 - Maroc - Ecrit par : L.A

Le projet de loi de finances 2008 prévoit la création de 16.000 postes budgétaires, une hausse de 37 pc des investissements, un déficit budgétaire contenu à 3 pc et la poursuite des grands chantiers de réforme, a annoncé Salaheddine Mezouar.

Ce projet vise à accorder un intérêt particulier aux secteurs sociaux en leur allouant la moitié du budget dans la perspective de lutter contre la pauvreté, la marginalisation et l’exclusion.

Le projet porte également sur la poursuite des chantiers de réforme et la consolidation des acquis en vue d’appuyer l’intégrité territoriale, de préserver la sécurité et la sérénité des citoyens et de garantir les conditions d’ouverture et de compétitivité de l’économie nationale. Ce projet, qui a fait l’objet d’un débat profond au sein du conseil, vise également la promotion du monde rural, la réforme du secteur de l’éducation et de la formation et l’amélioration des prestations de santé.

Le Conseil a adopté, par ailleurs, un projet de décret relatif à la suspension du recouvrement de la taxe d’importation sur le beurre.

  • Le Parlement approuve le projet de loi de finances 2008

    Le projet de loi de finances 2008, proposé par le gouvernement marocain, a été approuvé mercredi par la commission des Finances et du développement économique de la Chambre des représentants du parlement marocain.

  • Loi des Finances : C'est mal parti !

    « Le passage d'un ministère des Finances vers un ministère de l'Economie et des Finances implique une nouvelle philosophie. Notre rôle sera non seulement de préserver les équilibres financiers et macroéconomiques mais aussi d'accompagner la politique économique du gouvernement ». C'est ainsi qu'a introduit Salaheddine Mezouar, ministre de L'Economie et des Finances, sa première sortie médiatique à l'occasion de la présentation du projet de loi de Finances 2008, vendredi dernier à Rabat.

  • Le gouvernement adopte le projet de Loi de finances 2009

    Le projet de loi des finances 2009 a été adopté mardi par le Conseil du gouvernement. Le projet, présenté par le ministre de l'Economie, Salaheddin Mezouar, est maintenant aux mains du parlementaires qui devront l'approuver.

  • Fiscalité, ce qui va changer en 2008

    Le projet de Loi de finances pour 2008, dans sa version encore provisoire, apporte pas mal de nouveautés. Mais ces nouveautés, en réalité, s'inscrivent en droite ligne de ce qui a été déjà entamé, voici au moins deux ans, en matière de réforme de la fiscalité : s'attaquer aux niches fiscales et, ceci expliquant cela, réduire en même temps certains taux d'imposition ; l'évolution favorable des recettes fiscales, en particulier des impôts indirects, rendant possible cette orientation.

  • Déficit budgétaire : 3% est-il tenable ?

    « Nous sommes en mesure de préserver les équilibres financiers et macroéconomiques avec un déficit budgétaire de 3%. Le différentiel entre ce chiffre et le niveau actuel de déficit (1,9%, ndlr) peut bien être affecté à l'investissement ». Le ministre de l'Economie et des Finances, Salaheddine Mezouar, s'est permis d'augmenter les dépenses d'investissement en dépit de la hausse soutenue des charges de compensation. Résultat des courses : le déficit budgétaire qui est passé de 1,9 à 3% ou 20 milliards de DH.

  • Budget 2008 : Mezouar malmené

    Salaheddine Mezouar a eu droit à un bizutage coriace pour son premier budget à la tête du ministère de l'Economie et des Finances. Il aura fallu que les députés restent jusqu'à 2h du matin dans la nuit du vendredi 30 novembre au samedi 1er décembre pour valider la première partie du texte qui regroupe le budget général et le volet fiscal. La deuxième partie dédiée au budget des ministères et des établissements publics les a retenus jusqu'à minuit, samedi 1er et dimanche 2 décembre.

  • Plus du quart du budget de l'état consacré à la sécurité

    Le Maroc, qui a connu en mars et avril des attentats-suicides à Casablanca, affectera 28,42% du budget de l'Etat aux départements de sécurité en 2008. Selon le projet de loi de finances de 2008, l'Etat affectera 4 milliards d'euros à la sécurité, soit une progression de 29% par rapport à 2007. La sécurité devient ainsi le secteur qui augmente le plus après celui des infrastructures.

  • La privatisation de 7 entreprises génèrera à peine 3 milliards de DH

    En 2008, sept entreprises étatiques seront privatisées. Les recettes générées par cette opération devront s'élever à 6 milliards de dirhams. La moitié de cette somme sera accordée au Fonds Hassan II pour le développement économique et social. L'autre moitié renforcera le Budget de l'Etat pour l'année prochaine.

  • 400.000 bourses pour les primaires d'ici septembre 2008

    Si, quantitativement, les objectifs sont atteints en matière de scolarisation, qualitativement, il reste encore à faire. Le Conseil supérieur de l'enseignement, qui vient de boucler sa session ordinaire, a eu tout le loisir d'en débattre. Par rapport à la généralisation de la scolarisation, les niveaux atteints sont de 95%, mais il s'agit des élèves inscrits. Encore faut-il qu'ils n'abandonnent pas en cours de route. D'où l'éternel problème de la déperdition.

  • Les chiffres détaillés de la sécurité au Maroc en 2007-2008

    Lors du débat en commission du budget du ministère de l'Intérieur, le responsable de ce département, Chakib Benmoussa, a indiqué que les effectifs de la sécurité seront renforcés par la création de 5.400 postes budgétaires en 2008. Le ministre a souligné que l'objectif est de porter ce chiffre à 7.000 postes.