Maroc : la face cachée de certains salons de beauté

- 11h30 - Maroc - Ecrit par : P. A

Les habitants de Marrakech ont exprimé leurs inquiétudes face à la prolifération des salons de beauté dans l’arrondissement de Guéliz. Ces établissements ont la mauvaise réputation de se transformer en lieux de débauche.

Les Marrakchis s’interrogent sur la légalité des licences délivrées aux salons de beauté qui pullulent dans la ville et se transforment la plupart du temps en lieux de prostitution de luxe, invitant les autorités locales à prendre leurs responsabilités et à renforcer les contrôles afin de mettre fin à ces pratiques.

La demande et la délivrance de licences pour ces salons de massage et de spas s’effectuent conformément aux conditions en vigueur via un portail électronique dédié, a déclaré une source officielle à Kech24, ajoutant que seulement deux ou trois licences ont été délivrées à ce type d’établissement dans l’arrondissement de Guéliz depuis l’installation du conseil municipal.

À lire : Marrakech : faux salon de massage, vrai lieu de prostitution

Dans d’autres villes, les mêmes craintes se posent. Dans une déclaration à la presse, le président de l’arrondissement de Maârif (Casablanca) a soutenu pour sa part que les autorités compétentes continuent d’assurer une surveillance continue des salons de beauté, informant que 16 salons situés dans la préfecture d’Anfa ont vu leurs licences retirées.

De même, les autorités locales de Tanger ont décidé d’interdire l’octroi de licences aux salons situés dans les appartements. Dans une circulaire adressée aux présidents des arrondissements de la ville, la préfecture a autorisé la délivrance des licences uniquement aux centres situés dans des locaux commerciaux ou professionnels.

  • L'anarchie des salons de beauté au Maroc dénoncée

    La docteure Hanan Atrakin, spécialiste en chirurgie esthétique et députée du Parti Authenticité et Modernité (PAM), a exprimé ses inquiétudes face à la prolifération au Maroc des salons de beauté offrant des services esthétiques médicaux, évoquant une menace pour la santé publique.

  • Fermeture massive de cafés à Tanger

    À Tanger, plusieurs cafés ont été fermés en raison du non-respect des réglementations légales et organisationnelles en vigueur dans le cadre des contrôles d'inspection.

  • Casablanca : des salons de massage transformés en lieux de débauche

    De plus en plus de salons de massage et spa s'installent en toute illégalité dans certaines zones de Casablanca. Les promoteurs y mèneraient en réalité des activités de prostitution. Les autorités sont décidées à lutter contre ce phénomène qui touche également de nombreuses villes marocaines.

  • Aïd al-Fitr au Maroc : les salons de coiffure pris d'assaut

    Au Maroc, les salons de coiffure retrouvent une affluence en cette période de fin de ramadan. Les Marocains célèbrent l'Aïd El Fitr ce mercredi 10 avril.

  • Maroc : Saïdia impose des mesures strictes sur ses plages

    Les autorités locales de la ville de Saïdia menacent de retirer les licences aux commerçants qui créent l'anarchie et d'appliquer la loi aux usurpateurs du domaine public sur la plage de la ville.

  • Maroc : Opération anti-débauche dans les salons de massage

    Les autorités marocaines ont lancé une vaste opération coup de poing contre les salons de massage transformés en lieux de débauche dans les métropoles comme Rabat, Casablanca, Marrakech et Fès. Plusieurs dizaines de masseuses et de clients ont été déjà arrêtés et présentés devant la justice.

  • Casablanca : des SPA transformés en lieux de débauche

    La police de l'arrondissement d'Anfa à Casablanca ont mené une opération coup de poing, ciblant des centres de bien-être suspectés de masquer des activités de prostitution.

  • Maroc : la démolition des cafés et magasins illégaux continuent

    Les autorités locales de Moulay Brahim, dans la région d'Al Haouz ont démoli plusieurs cafés et de magasins vendant des produits artisanaux industriels situés le long des rives de la vallée touristique de Ghighaya. Les gérants de ces commerces expriment leur désarroi.

  • Marrakech : Les touristes pris au piège des gardiens de parking

    Les Marrakchis et les touristes n'en peuvent plus de subir la loi des gardiens de parking. Ils appellent les autorités locales à trouver une solution viable à ce problème.

  • Au Maroc, une plage, privatisée par un hôtel, interdite aux vacanciers

    Les habitants de la commune de Sahel dans la province de Larache subissent de la discrimination. La gendarmerie royale et les autorités locales les empêchent d'accéder à la plage de Sidi Abderrahim, la réserve exclusivement aux clients d'un hôtel situé à proximité de celle-ci.