
Maroc : les parlementaires et les ministres seraient les plus corrompus
Le fléau de la corruption s’est installé, surtout, au niveau des parlementaires et des ministres. Cette information, publiée dans le rapport de l’Institut "Afrobaromètre"...
A l’initiative de la Fondation Heinrich Boll et de la Caisse nationale pour la démocratie, une étude sur l’indice de confiance et la qualité des institutions a été conduite par l’Institut Royal des Études Stratégiques.
Le rapport, diffusé annuellement par l’Institut, vise à "mettre en place un terrain de discussion autour du thème de la confiance dans les institutions au Maroc, et à apporter aux décideurs des propositions et conseils à même d’améliorer les règles de base susceptibles de renforcer le climat de confiance".
Le rapport a mis en exergue la faible relation de confiance entre les Marocains et le Parlement, sachant que plus de 63% ne se fient pas à cette institution politique. Pire encore, l’étude a révélé que 50% des Marocains ignorent le rôle du Parlement.
En réponse à la question sur le nom du Président de l’hémicycle, 10% des sondés ont donné une réponse correcte, tandis que seuls 25% ont réussi à nommer un député parlementaire.
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