Le New York Times choisit Essaouira parmi les 53 destinations à visiter en 2008

- 13h07 - Maroc - Ecrit par : L.A

Le quotidien américain ’’New York Times’’ a choisi Essaouira parmi 53 autres destinations à visiter en 2008. "Les Européens se rendent dans la ville = portuaire d’Essaouira, pas seulement pour les promenades dans ses rues anciennes et pour le surf dans les plages, mais aussi pour faire la fête’’, écrit le quotidien qui évoque le festival de Gnaoua et Musique du monde qui se tient au mois de Juin.

Ce festival attire plus de 250.000 fans pour cinq jours de musique d’art et d’occasions de nouer des amitiés.

Dans un autre article de son supplément dominical, le journal conseille aux touristes qui voyagent avec leur famille de se rendre à Marrakech où la place Jamaa Lafna est comme un cirque pour les enfants, avec ses charmeurs de serpents, ses jongleurs, ses acrobates et ses échoppes de restauration. "Le Maroc recèle quelque chose pour tous les âges’’, poursuit le journal qui évoque les casbah du désert, les villages berbères, les ruines romaines et même les promenades à dos de dromadaires.

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    Plus de 400.000 personnes se sont rendues à la 11ème édition du Festival Gnaoua des Musiques du Monde d'Essaouira.

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  • Les musiques d'Essaouira

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  • Le Maroc de plus en plus prisé par les Britanniques

    Le Maroc s'est distingué en 2007 en tant que destination populaire pour les ressortissants britanniques, en particulier ceux en quête d'une seconde résidence dans un pays étranger, selon The Daily Telegraph.

  • Bleu Mogador, cure de jouvence de la musique gnawa

    Bleu Mogador perpétue et modernise la musique gnawa du Maroc. Invitée à la deuxième édition du Festival mer et désert, qui se tient jusqu'à lundi à Dakhla, la formation, composée de jeunes musiciens d'Essaouira, a enchanté le public par sa générosité et son énergie. Elle nous a raconté son parcours et expliqué les origines de l'envoûtante musique gnawa. Interview.

  • 57 enfants abandonnés à deux reprises à Essaouira

    Cinquante sept enfants parlant allemand mieux que le dialecte marocain, pouilleux, en guenilles, souffrant le martyre et devenus végétariens malgré eux, viennent de défrayer la chronique à Essaouira. Le triste décor de leur drame : une maison insalubre appartenant à une association qui a élu domicile il y a 17 ans dans la circonscription d'El Ghazoua. Sa fondatrice, une femme de nationalité allemande, résidente permanente au Maroc qui a fait croire aux autorités locales que son association était capable d'apporter une solution durable au problème des enfants et bébés abandonnés.