L’ancien candidat à l’élection présidentielle en Algérie, Rachid Nekkaz, se trouvait cette semaine à Paris où il n’a pas manqué de donner son avis sur les tumultueuses relations entre le Maroc et l’Algérie.
Le président français Emmanuel Macron a effectué une visite éclair de quelques heures ce mercredi en Algérie. Avant son arrivée, il a été interrogé par le journal El Watan sur la question du Sahara et la position française qui serait plus favorable au Maroc.
L'Algérie ne participera à aucune discussion entre le Maroc et le Polisario sur la question du Sahara, mais apportera son soutien, a déclaré mardi le ministre des Affaires étrangères algérien Abdelkader Messahel.
Après avoir été interrogé par des journaux algériens sur le conflit du Sahara et la position de la France qui serait favorable au Maroc, un journaliste a osé demander à Emmanuel Macron s'il préférait le Maroc à l'Algérie.
Quelques minutes seulement après son décollage, un avion de la compagnie algérienne Air Algérie assurant la liaison entre Alger et Casablanca a été contraint de faire demi-tour.
Pour lutter, dit-on, contre l'immigration clandestine en provenance du Maroc et le trafic de drogue, les autorités algériennes viennent d'installer des fils barbelés tout au long d'une partie de la frontière la séparant du Maroc.
C'est une déclaration qui ne devrait pas améliorer les relations entre le Maroc et l'Algérie. Le ministre des Affaires étrangères algérien, Abdelkader Messahel, a ouvertement accusé le Maroc de blanchir l'argent de la drogue.
Un nouvel appel vient d'être émis par un parti politique algérien, demandant la réouverture des frontières entre l'Algérie et le Maroc fermées depuis bientôt 24 ans.
L'Algérie vient de répondre aux déclarations officielles marocaines, notamment du roi Mohammed VI et du ministre des Affaires étrangères sur la question du Sahara marocain.
Ouvert hier, le Forum mondial de lutte contre le terrorisme (GCTF) à Alger, ne verra pas la participation du Maroc, pays dont l'expertise est pourtant reconnue mondialement.