Un sans-papiers Marocain s’échappe d’un centre de rétention

- 23h10 - France - Ecrit par : L.A

Un ressortissant marocain s’est échappé du centre de rétention administrative de Bordeaux, le 12 mai dernier, lundi de Pentecôte. Il se serait mêlé à un groupe de visiteurs qui quittait les lieux.

Trois personnes venues lui rendre visite, soupçonnées d’avoir facilité sa fuite, ont été interpellés, présentées au parquet puis remises en liberté.

« L’homme a échangé des effets vestimentaires. Profitant de l’affluence au CRA et d’une diversion, il semble s’être joint à un groupe de visiteurs sortants », a expliqué un policier à l’AFP.

Le jeune homme, âgé de 26 ans, n’a pas été retrouvé. Le CRA de Bordeaux, qui dispose de 24 places réservées aux étrangers en situation irrégulière, était quasiment plein au moment de la fuite.

Source : 20 minutes

  • La durée maximale de rétention de sans papiers en France limitée à 32 jours

    Le ministre français de l'Immigration, Brice Hortefeux, a souligné mercredi que la durée maximale de rétention des personnes en situation irrégulière en France ne dépassera pas 32 jours même si une directive européenne autorise une durée allant jusqu'à 18 mois.

  • Enquête après l'expulsion musclée d'un Marocain

    Que s'est-il passé, le 2 septembre, au Centre de rétention administrative (CRA) de Nantes ? Un « tabassage en règle », répond l'avocat Franck Boëzec. Son client, un Marocain sans papiers, aurait reçu des policiers « des coups de genou dans la tête, sur le torse et des coups de poing » alors qu'il refusait d'être reconduit en Italie, où il dispose d'un titre de séjour.

  • Deux Marocains inculpés pour l'incendie d'un centre de rétention en France

    Deux Marocains ont été placés en garde à vue suite à l'incendie d'un centre de rétention (CRA) à Bordeaux. Les deux hommes, en situation irrégulière et âgés de 24 et 27 ans, sont accusés de "destruction volontaire par incendie" de ce centre.

  • Un Marocain et ses co-détenus s'évadent d'un centre de rétention à Marseille

    Cinq étrangers en voie d'expulsion vers le Maghreb se sont évadés dimanche du centre de rétention d'Arenc situé dans les quartiers nord de Marseille, a-t-on appris lundi de source policière.

  • La triste histoire de la rétention administrative en France

    Les locaux dévastés et à demi calcinés du Centre de Rétention Administrative (CRA) de Vincennes donnent d'abord l'image d'une pitoyable révolte pénitentiaire qui interpelle la société française. Or le bâtiment, malgré ses barbelés, ses projecteurs et ses caméras de surveillance n'aurait jamais du être une prison. Sa fonction première était de « retenir » des étrangers qui ont cru à tort trouver un asile en France, des immigrés qui, pour certains, n'ont commis aucun délit mais sont « irréguliers », c'est-à-dire sans papiers, en attente d'expulsion.

  • Des sans-papiers Marocains libres pour cause de gale

    Vingt sans-papiers retenus au centre de rétention de Sète (Hérault) ont été libérés lundi soir après la découverte de trois cas de gale. Ils sont partis avec des vêtements propres et un traitement médical.

  • La politique d'immigration à la française brûlée vive

    L'incendie qui a ravagé, dimanche, le Centre de Rétention Administrative de Vincennes, relance la question des conditions de vie des sans-papiers en attente d'une expulsion. Les réseaux d'aide aux immigrés clandestins dénoncent, à travers cet incident, une tension réelle et une politique d'immigration inadéquate. Les élus leur renvoient la balle, les accusant d'encourager l'embrasement.

  • La France épinglée par l'Onu sur le traitement réservé aux étrangers

    Le comité onusien des droits de l'homme a critiqué la France pour la façon dont elle traite les étrangers sur son sol. Dans un message du 22 juillet, adressé à Nicolas Sarkozy par le Comité des droits de l'homme de l'Onu, ce dernier met le doigts sur certaines pratiques de traitement des étrangers, dénonçant notamment la rétention de sûreté.

  • Oussama, lycéen marocain, en rétention avant expulsion à Lyon

    Un emploi, une fiancée, une famille, des amis et pourtant Oussama Laadam, 19 ans risque à tout moment d'être renvoyé au Maroc.

  • Expulsée alors qu'elle venait porter plainte pour violences conjugales

    Samia venait porter plainte pour violences conjugales. Elle a été expulsée de Maubeuge vers le Maroc en moins de 24 h. Le 31 mars, Samia erre à l'aéroport de Casablanca. Elle a été jetée là sans argent ni effets personnels par les autorités françaises. Bons baisers du pays des droits de l'homme...