Unesco : la cheffe du bureau de Rabat suspendue pour injures graves

- 20h30 - Maroc - Ecrit par : G.A

La représentante de l’Unesco pour le Maghreb, en poste à Rabat, a été suspendue de ses fonctions pour propos jugés déplacés à l’égard de l’équipe marocaine. Les plaintes déposées depuis juillet 2020, émanent de quatre employés marocains, qui accusent la Libanaise Golda el-Khoury, d’avoir mis en place une ambiance de travail « hostile ».

Golda El Khoury aurait même qualifié certains des employés d’ « incultes » ou encore d’ « incapables ». Elle serait même allée jusqu’à comparer le bureau à un « zoo ». C’est cette injure de trop qui a déclenché une fronde plus large contre elle, y compris de la part du staff international, qui a exprimé sa solidarité avec ses collègues marocains.

Pour préserver la cohésion au sein des employés, le service d’évaluation et d’audit (IOS) de l’organisation a recommandé l’ouverture d’une procédure disciplinaire. Contactée par Jeune Afrique, l’Unesco a fait savoir qu’il y avait « effectivement une procédure administrative en cours », et que, « pour des raisons évidentes de confidentialité et de respect des procédures », l’organisation ne pouvait « faire de commentaires ».

Au terme de la procédure administrative, la responsable onusienne perd son poste. Son remplaçant a déjà été choisi et est attendu courant ce mois de février. Il s’agit de l’Autrichien Alexander Schischlik, employé de l’Unesco depuis 1993, où il a assumé diverses responsabilités. Il a été chargé de programmes liés à la musique, aux arts, aux industries culturelles et aux droits de l’homme, avant de gérer le secteur jeunesse et sports de l’organisation à partir de 2012.

Quant à Golda el-Khoury, elle avait rejoint l’ONU en 2002 comme première conseillère régionale de l’Unicef pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, avant d’être nommée à l’Unesco en 2009. Elle avait auparavant dirigé l’ONG Save the Children en Irak, en Égypte, en Jordanie et en Indonésie, indique jeune Afrique.

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