Environ 9000 affaires de corruption devant les tribunaux marocains

25 avril 2014 - 09h59 - Maroc - Ecrit par : Bladi.net

Environ 9000 affaires de corruption seraient en cours de traitement par les juridictions compétentes du Royaume, d’après Mustapha Khalfi, porte-parole du gouvernement.

Le Ministre de la communication, Mustapha Khalfi, a précisé lors d’une conférence organisée le 23 avril par son parti, le PJD, qu’environ 9000 affaires de corruption sont traitées par la justice marocaine. Ce dernier a donné l’exemple de 7 médecins en phase d’être jugé dans des affaires de corruption.

Le Ministre en a profité pour souligner que le gouvernement prépare un projet de loi pour empêcher les médecins de travailler en même temps dans le public et dans le privé.
Selon Khalfi, le Chef du gouvernement a donné ses directives pour que le combat contre la corruption fasse partie des priorités de son gouvernement.

Ce dernier a finalement rapporté que le gouvernement compte officialiser certains projets en cours, dont la généralisation des bourses pour les étudiants, au lieu du système de quota actuel, ainsi qu’un système pour aider financièrement les veuves.

Bladi.net Google News Suivez bladi.net sur Google News

Bladi.net sur WhatsApp Suivez bladi.net sur WhatsApp

Sujets associés : Droits et Justice - Corruption - Santé - Parti de la Justice et du Développement (PJD) - Mustapha El Khalfi - Ministère de la Communication

Ces articles devraient vous intéresser :

Ce fléau qui fait mal au Maroc

Malgré l’adoption en 2015 de la stratégie nationale de lutte, la corruption ne recule pas au Maroc en raison de principales résistances rencontrées, aussi bien au niveau intra-étatique que dans l’ensemble de la société, et en particulier dans le...

Maroc : WhatsApp banni pour la Gendarmerie royale

Suite à la décision de justice annulant un procès-verbal dressé via WhatsApp, la Gendarmerie royale a invité les commandements régionaux, casernes, centres et patrouilles au respect strict des textes en vigueur et à éviter d’envoyer tout document via...

Alerte à la variole du singe : le Maroc en mode prévention maximale

Aucun cas de variole du singe n’a jusque-là été détecté au Maroc, a assuré Le docteur Mouad Mrabet, coordinateur du Centre national des opérations d’urgence publique relevant du ministère de la Santé et de la protection sociale, soulignant que les...

Chèque de garantie : ce scandale marocain

La conseillère parlementaire du parti de l’Union Nationale du Travail au Maroc (UNTM), Loubna Alaoui, a adressé une question orale au gouvernement sur la persistance de certaines pratiques illégales dans les cliniques privées, notamment l’exigence d’un...

Les Marocains de plus en plus obèses

Près de la moitié de la population marocaine (46 %) sera obèse d’ici 2035, selon les prévisions de la World Obesity Forum.

Les dattes algériennes dangereuses pour la santé ?

L’inquiétude enfle quant à la qualité des dattes algériennes importées au Maroc. Dr. Hassan Chtibi, président de l’Association de protection du consommateur, alerte sur les risques sanitaires liés à la consommation de ce produit prisé par les Marocains.

Maroc : des substances toxiques dans les emballages alimentaires

Une récente étude a révélé la présence de substances chimiques per – et polyfluoroalkylées (PFAS) dans certains emballages alimentaires à usage unique au Maroc.

Le thon consommé par les Marocains dangereux pour la santé ?

Hanane Atarguine, députée du Parti de l’Authenticité et de la Modernité, interpelle le gouvernement marocain sur la présence de mercure dans les conserves de thon. S’appuyant sur des rapports internationaux d’organisations sanitaires, elle alerte sur...

Tatouage au henné : attention danger

La fin du Ramadan et la période de l’Aïd, pour les jeunes filles, une période propice pour mettre du henné sur les mains. Si certaines mères acceptent que leurs filles appliquent le henné, d’autres préfèrent se passer de cette pratique pour préserver...

Maroc : mères célibataires, condamnées avant même d’accoucher

Au Maroc, les mères célibataires continuent d’être victimes de préjugés et de discriminations. Pour preuve, la loi marocaine n’autorise pas ces femmes à demander des tests ADN pour établir la paternité de leur enfant.