Ahmed Reda Benchemsi expulsé d’Algerie

- 05h20 - Maroc - Ecrit par : Bladi.net

Après son expulsion ordonnée, le dimanche 18 août 2019, par le Tribunal d’Alger, l’ancien journaliste marocain et ex-fondateur du magazine TelQuel est arrivé lundi, à Casablanca.

Plusieurs accusations ont été portées contre l’ancien journaliste marocain, actuellement Directeur de Communication pour le Maghreb et le Moyen Orient de l’Organisation américaine, Human rights watch. A en croire Hespress, sa participation à une manifestation populaire qui a lieu chaque vendredi (Hirak 26ème vendredi), n’a pas été du goût des autorités algériennes qui lui reprochent aussi d’être entré en contact avec des journalistes algériens.

De ce fait, il est reproché à Ahmed Reda Benchemsi d’avoir outrepassé ses prérogatives de visiteur en Algérie. Mieux, les médias algériens ont également souligné qu’il n’était pas "autorisé officiellement, d’agir dans le cadre des activités de Human Rights Watch". Il était également accusé d’avoir participé à une opération d’infiltration "dans le cadre d’un agenda étranger visant à infiltrer ledit mouvement (hirak)".

Le traitement infligé au journaliste marocain n’a pas été du goût de Human rights watch (HRW) qui avait haussé le ton, en dénonçant la privation de liberté dont il a été victime pendant une dizaine de jours "sans aucun motif particulier". En effet, Reda Benchemsi a été arrêté le 9 août et placé sous contrôle judiciaire, en résidence surveillée, à son hôtel à Alger avec une interdiction de quitter le territoire. De plus, les autorités policières et judiciaires ayant confisqué son passeport, son ordinateur, son smartphone et tout ce qui pouvait le lier avec l’extérieur, relève la même source.

  • L'Algérie arrête un journaliste marocain

    L'ex-Directeur de Publication des hebdomadaires, TelQuel et Nichan, Ahmed Réda Benchemsi, a été arrêté par les autorités algériennes, le vendredi 9 août 2019, au soir. Il est arrivé en Algérie, le jour même en question, avec l'intention de participer à une manifestation contre le régime en place.

  • Polisario : Human rights watch exige la libération des détenus d'opinion

    Trois hommes retenus captifs, près de Tindouf, pour avoir critiqué les dirigeants du Polisario, font l'objet d'une “enquête”, notamment, pour “trahison envers la nation”, “sédition” et “actes d'agression contre l'État sahraoui”. "Human rights watch" réagit à cette situation et exige la libération des détenus.

  • Frontières maroco-algériennes : la réponse de l'Algérie à Mohammed VI

    Les récents développements dans le dossier maroco-algérien présagent d'une réouverture des frontières. De hauts responsables algériens viennent de solliciter l'avis d'académiciens sur le sujet, alors que le discours royal envoie des indicateurs très positifs.

  • Le Maroc expulse une Espagnole

    L'avocate espagnole, Cristina Martínez, a été empêchée par les autorités marocaines de fouler le sol du Sahara. Elle devrait s'y rendre, en tant qu'observateur, pour assister au procès d'un groupe de militants, mais n'avait pas d'accréditation valable.

  • L'ONG Human Rights Watch « choquée » par le verdict des militants du Hirak du Rif

    L'ONG Human Rights Watch vient de réagir à la confirmation en appel de la condamnation des 42 militants du Hirak du Rif, qualifiant le verdict de « choquant ».

  • Le Polisario déclare "sa guerre" au Maroc

    Le Front Polisario entend contrer les informations faisant état de la situation inhumaine subie par les Sahraouis. A cet effet, il a lancé une guerre en ligne contre le Maroc et ses médias.

  • Tanger : les familles des détenus du Hirak harcelées ?

    Les familles des détenus du Hirak, à la prison locale de Tanger, n'ont jamais été empêchées de rencontrer leurs proches, martèlent les responsables de l'administration pénitentiaire de Tanger.

  • Maroc : une journaliste arrêtée pour "relations sexuelles hors mariage"

    La journaliste au quotidien Akhbar Al Yaoum, Hajar Raïssouni, a été placée en garde à vue par les éléments de la Police judiciaire, le samedi 31 août dernier, pour une sombre affaire de corruption, d'avortement clandestin et de relations sexuelles hors mariage.

  • La femme d'Abdelqader Belliraj accuse les autorités marocaines

    L'épouse du Belgo-Marocain, Abdelqader Belliraj, est sortie de l'anonymat, vendredi, pour dénoncer le "régime d'isolement abusif" dans lequel se trouve son mari depuis plus de trois ans. Dans ses propos relayés par Human Rights Watch, Rachida Hatti accuse les autorités marocaines d'infliger des traitements inhumains à son époux.

  • Les clarifications de la DGPAR suite aux accusations de Human rights watch

    La Délégation générale à l'administration pénitentiaire et à la réinsertion (DGAPR) s'est inscrite en faux, vendredi, contre les "allégations mensongères" relayées par l'organisation Human Rights Watch (HRW) sur son site web, concernant la situation des détenus incarcérés dans les prisons locales Toulal 2, Ain Borja et Ras El Ma, à Fès.