La FEMIP analyse le tourisme marocain

- 12h59 - Maroc - Ecrit par : L.A

Le Maroc est très avancé dans le secteur touristique aux côtés de quatre autres pays, à savoir l’Egypte, la Turquie, la Jordanie et la Tunisie, selon une étude de la FEMIP sur le tourisme en Méditerranée.

L’étude intitulée "Le tourisme dans les pays de la FEMIP : stratégies, politiques, et propositions pour son développement à l’échelle sous-régionale", a été rendue publique à l’occasion de la semaine mondiale du tourisme organisée à Berlin. L’étude est la première du genre à être réalisée par la FEMIP.

Elle est aussi une première analyse complète de toute la chaîne du tourisme, intégrant 60 indicateurs, depuis les politiques nationales, les infrastructures touristiques ou l’existence de formations spécialisées, jusqu’au nombre de touristes et leurs dépenses, en passant par le financement et les enjeux environnementaux.

Retraçant l’évolution du tourisme dans la région depuis 2001, l’étude formule des projections jusqu’en 2010 tout en identifiant les problématiques de chaque pays pour suggérer des moyens de compenser des faiblesses des uns par les forces des autres.

Elle présente également des études de cas des cinq pays les plus avancés dans le secteur du tourisme : L’Egypte, la Turquie, la Jordanie, la Tunisie et le Maroc.

La FEMIP a été créée en octobre 2002 au sein de la BEI pour être un acteur de référence du partenariat économique et financier entre l’Europe et la Méditerranée. Elle a pour mission de promouvoir le développement de neuf pays méditerranéens par des prêts ou des participations en capital. Le soutien au secteur privé et la création d’un environnement propice à l’investissement, par des infrastructures performantes et des systèmes bancaires adaptés sont ses deux priorités.

La FEMIP s’est imposée comme le premier partenaire du développement des pays méditerranéens, avec plus de 7,4 milliards d’euros investis depuis 2002, dont 1,4 milliard en 2007.

Elle approfondit son expertise de terrain par des études, financées par certains Etats membres de l’Union européenne. Les études précédentes ont porté sur les transferts de fonds des migrants méditerranéens d’Europe.

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