Fitness, Fintech et restauration : les secteurs qui explosent actuellement au Maroc

- 16h00 - Maroc - Ecrit par : Bladi.net

Le Royaume est devenu la coqueluche des enseignes étrangères. Porté par une démographie dynamique et l’organisation d’événements planétaires comme la Coupe du Monde 2030, le Maroc attire investisseurs européens, américains et désormais asiatiques. Mais attention : sans préparation rigoureuse, l’aventure peut tourner court.

C’est une destination « Top of Mind ». L’expression est de Mohamed El Fane, président de la Fédération marocaine de la franchise (FMF), cité par L’Économiste. Avec ses 37 millions d’habitants, une classe moyenne émergente et près de 20 millions de touristes annuels, le Maroc s’impose comme un hub incontournable pour les réseaux de franchise.

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L’attractivité du pays est dopée par un calendrier sportif et économique exceptionnel. La CAN 2025, le Mondial 2030 ou encore le GITEX Africa agissent comme des accélérateurs, incitant les marques à se positionner dès maintenant dans les grandes métropoles comme Casablanca, Rabat, Marrakech ou Tanger.

De la restauration à la Fintech : tout y passe

Si le prêt-à-porter et la restauration rapide restent des valeurs sûres, le marché se diversifie à grande vitesse. Les opportunités se multiplient dans la Fintech, la cybersécurité, la logistique, mais aussi le bien-être avec une explosion de la fréquentation des salles de fitness à Casablanca.

Fait nouveau souligné par le quotidien économique : l’arrivée d’une vague asiatique. Des concepts venus de Corée du Sud, du Japon ou du Vietnam débarquent désormais sur le sol marocain, confirmant l’ouverture des consommateurs locaux à de nouvelles expériences.

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Cependant, l’eldorado marocain ne s’offre pas sans effort. De nombreuses enseignes ferment prématurément, victimes d’une implantation improvisée. Pour réussir, la FMF recommande un apport personnel d’au moins 30 % et une étude de marché béton.

Le choix de l’emplacement est crucial, tout comme la vigilance juridique. La négociation du bail commercial et l’analyse du document d’information précontractuel (DIP) ne doivent rien laisser au hasard. L’Économiste insiste : sous-estimer les coûts ou négliger les spécificités locales sont les erreurs les plus fréquentes. Pour durer, le recours à des experts locaux n’est pas une option, mais une nécessité.

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