Habitat : Mesures en faveur des MRE

- 19h01 - Maroc - Ecrit par : L.A

Un Monsieur MRE sera désormais à la disposition des Marocains résidents à l’étranger, au niveau des agences urbaines. Un nouveau service dont le but est de faciliter les procédures et d’adapter l’offre en habitat aux besoins des MRE.

C’est ce qui a été décidé lundi 19 mai, lors de la réunion tenue entre le ministre chargé de la Communauté marocaine résidant à l’étranger, Mohamed Ameur, et son homologue du ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Aménagement de l’espace, Tawfik Hejira.

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    Près de 80% des investissements des Marocains résidant à l'étranger (MRE) vont vers l'immobilier. Une part d'autant plus importante que « 21% des clients de l'habitat sont constitués de MRE », indique Mohamed Ameur, ministre chargé de la Communauté marocaine résidant à l'étranger. Ce marché grandissant a besoin de davantage de fluidité administrative pour s'épanouir. Le ministre ouvre grandes les portes, dans un souci de « proximité », indique-t-il.

  • Immobilier : Hejira et Ameur préparent un dispositif d'accueil des MRE

    Une procédure administrative exclusivement dédiée à la communauté marocaine résidant à l'étranger. Cela a été le principal pivot de la réunion tenue hier, lundi 19 mai, entre le ministre délégué chargé de la Communauté marocaine résidant à l'étranger, Mohamed Ameur, et le ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'Aménagement de l'espace, Ahmed Toufiq Hejira. L'objectif étant d'accompagner le séjour des MRE au Maroc, tant dans le domaine administratif que culturel.

  • 98,9 millards de dh d'investissements dans l'habitat en 2007

    Le volume des investissements dans le secteur de l'habitat a atteint 98,9 milliards de DH en 2007 contre 58,9 en 2002, soit une hausse de 67,9 pc. Ces investissements ont permis la création de 839.000 postes d'emploi en 2007 contre 632.000 en 2002. Le nombre d'unités d'habitat social réalisées en 2007 est estimé à 121.000 contre 45.000 en 2002.

  • 12 mesures pour lutter contre la spéculation immobilière

    Le gouvernement d'Abbas El Fassi s'est enfin décidé à intervenir pour lutter contre la spéculation immobilière. C'est le ministre de l'Economie et des Finances, Salaheddine Mezouar, qui l'a annoncé, mardi, lors de la séance des questions orales devant la Chambre des conseillers. « Les pouvoirs publics vont prendre les mesures nécessaires pour stabiliser les prix de l'immobilier et les adapter aux besoins du secteur », a-t-il déclaré.

  • Bâtiment, l'état serre la vis

    Face à une réalité complexe et à des rôles diffus, les ministères de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'Aménagement de l'espace, de la Justice et de l'Intérieur ont signé, lundi dernier, une circulaire visant à mettre fin aux innombrables abus et fraudes qui gangrènent le secteur de l'habitat.

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    L'élaboration d'un plan national quinquennal s'étalant sur cinq ans en faveur de la communauté des marocains vivant à l'étranger a été largement mise en avant en cette saison estivale marquée par le retour en masse des MRE au pays.

  • Mohamed Ameur aborde la question migratoire avec Lisbonne

    Mohamed Ameur, Ministre chargé de la communauté marocaine à l'étranger, s'est entretenu avec Antonio Braga, secrétaire d'État pour l'immigration portugais, sur la gestion des questions migratoires.

  • 95% des acquéreurs immobiliers ont fait appel aux crédit

    Le boom du secteur immobilier se poursuit. En dépit de l'inadéquation entre la demande et l'offre, cette branche d'activité continue son expansion. Il faut signaler d'emblée que ce n'est pas l'offre en elle-même qui pose problème, mais plutôt l'existence de produits à même de répondre aux exigences des différentes catégories sociales.

  • Dure, dure la régulation du marché immobilier

    Face à l'enthousiasme de Ahmed Taoufiq Hjira et de Salaheddine Mezouar, l'approche pragmatique du cabinet d'études, Invest Finance Consulting Fiducia surprend. Selon son enquête portant sur la période 1985-2005, l'indice d'évolution du Smig est resté supérieur à celui du coût de l'habitation. Il n'empêche, selon le cabinet, qu'en 2007 « malgré l'évolution du Smig, le prix du logement social de 200.000 DH représente 8,5 ans de salaire minimum et plus de 55 ans d'épargne du « smicard » à raison d'un taux d'épargne d'environ 15% ». La rencontre sur la régulation du marché de l'immobilier, organisée par le ministère de l'Habitat et de l'Urbanisme, mardi 16 avril à Rabat, a viré à une sorte d'état des lieux.

  • La communauté marocaine à l'étranger a doublé en 15 ans

    Entretien avec le ministre délégué chargé des MRE, Mohamed Ameur.