Hafid Derradji s’attire la colère des Marocains
Les autorités marocaines ont décidé d’imposer un visa électronique temporaire aux ressortissants de huit pays africains, dont les Algériens. Une mesure diversement appréciée sur les réseaux sociaux. Alors que certains considèrent cette décision comme ordinaire, d’autres, comme le journaliste algérien Hafid Derradji, la jugent soudaine et injustifiée.
Le journaliste algérien Hafid Derradji a été l’un des premiers à critiquer cette décision, appelant au retrait des sélections africaines de la Coupe d’Afrique prévue au Maroc. Selon lui, cette mesure des autorités marocaines est contraire aux valeurs d’ouverture. La réaction des activistes marocains ne s’est pas fait attendre. Ces derniers ont expliqué que le visa n’est pas une sanction politique, mais un droit souverain qui permet de contrôler les frontières, en particulier à l’approche de grands événements sportifs qui attireront des milliers de visiteurs.
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Le visa électronique est une mesure purement organisationnelle, qui ne diminue en rien la place du Maroc comme destination accueillante pour les frères africains, a renchéri un journaliste marocain, précisant que cette mesure vise simplement à réguler les entrées. Dans la même veine, des observateurs ont affirmé que le Maroc, en tant qu’État souverain, est dans son droit d’adopter les voies et moyens pour protéger ses frontières et organiser le flux des arrivées, sans avoir à se justifier. À les en croire, le visa électronique n’est pas un obstacle à l’hospitalité, mais un mécanisme moderne d’équilibre entre ouverture et sécurité.