Enquête ouverte contre un individu pour violences lors d’une manifestation des enseignants

- 08h40 - Maroc - Ecrit par : G.A

La police a ouvert une enquête pour déterminer l’identité d’un homme assez jeune apparu sur plusieurs photos et vidéos relayées sur les réseaux sociaux, et sur lesquelles on pouvait le voir faire preuve de violence lors de la dispersion d’un rassemblement des enseignants relevant des Académies régionales.

La vidéo est devenue virale sur les réseaux sociaux. On y voit cet individu en civil frapper des enseignants lors d’une manifestation qui a eu lieu cette semaine, entraînant des réactions de plusieurs internautes qui disent avoir été choqués par les images.

Dans un communiqué, la Wilaya de la région Rabat-Salé-Kénitra a indiqué que l’enquête de la police vise à mettre un nom sur le visage de cet individu, définir les tenants et aboutissants des faits qui lui sont reprochés et établir les responsabilités et les conséquences juridiques qui en découlent.

  • Arrestation du suspect recherché pour violence contre les enseignants

    La préfecture de police de la ville de Rabat vient d'annoncer l'arrestation d'un homme qui est apparu dans des séquences vidéo et des photos, violentant des enseignants lors d'un rassemblement mercredi dernier.

  • La Wilaya de Rabat interdit la manifestation des enseignants

    Les autorités de la wilaya de la région de Rabat-Salé-Kénitra ont une fois encore rappelé que l'interdiction de tout attroupement ou rassemblement sur la voie publique reste de rigueur, pour rester en accord avec les dispositions de l'état d'urgence sanitaire. Ce rappel est un avertissement envoyé aux enseignants qui ont prévu organiser une marche mardi prochain.

  • Un homme arrêté après des accusations graves portées contre la gendarmerie

    Une enquête a été ouverte à la demande du parquet général suite à la diffusion d'une vidéo attribuant des « comportements illégaux » à des membres de la Justice et de la Gendarmerie royale à Meknès.

  • M'diq : une manifestation pour exiger la tenue des Tarawih dispersée

    Des dizaines de jeunes ont manifesté cette semaine à M'diq pour exiger l'ouverture des mosquées afin d'y accomplir les prières des Tarawih pendant le mois de Ramadan. Ils ont été dispersés par les forces de l'ordre qui, après enquête, ont interpellé les meneurs de cette manifestation qui seraient des membres de mouvements extrémistes.

  • Manifestation des enseignants violemment dispersée à Rabat (vidéo)

    Plusieurs milliers d'enseignants contractuels ont manifesté, mercredi, au centre de Rabat pour exiger leur intégration dans la fonction publique. Interdite, la manifestation a été dispersée violemment par les forces de l'ordre.

  • Chichaoua : il reçoit deux doses à la fois du vaccin anti-Covid

    Un individu a déclaré sur les réseaux sociaux avoir reçu deux doses du vaccin anti-Covid à la fois dans un centre de vaccination de Chichaoua. Une enquête a été ouverte pour élucider les détails de cette affaire et établir les conséquences juridiques qui en découlent.

  • Des tracts extrémistes mettent en alerte la police à Tanger

    Les services de sécurité de Tanger ont ouvert une enquête après que des tracts haineux et moralisateurs ont envahi la ville, suscitant l'indignation des habitants. Les auteurs seront bientôt identifiés et interpellés.

  • Affaire PV de police falsifiés : les policiers restent en détention

    La justice a décidé de poursuivre en état de liberté provisoire les trois individus arrêtés dans l'affaire des PV de police falsifiés. Les policiers cités dans la même affaire, ont été quant à eux déférés devant le parquet.

  • Une manifestation contre la normalisation avec Israël interdite à Rabat

    Alors que le Front marocain pour le soutien de la Palestine et contre la normalisation avec Israël a prévu d'organiser une manifestation en faveur de la cause palestinienne ce mardi à Rabat, il s'est heurté au refus catégorique des autorités locales de la ville.

  • Maroc : une manifestante poursuivie après avoir accusé des policiers d'attouchements sexuels

    Une enseignante marocaine risque gros pour « outrage » après avoir accusé des membres des forces de l'ordre de l'avoir agressée sexuellement en mars pendant une manifestation d'enseignants « contractuels » demandant leur intégration dans la fonction publique. Nezha Majdi, âgée d'une vingtaine d'années, a été interpellée avec d'autres manifestants, mardi, alors qu'elle participait à un défilé réunissant quelques centaines de personnes.