Lancement du "fashion to future"

- 20h56 - Maroc - Ecrit par : L.A

La fin des quotas textiles pour les produits chinois à la fin de l’année en cours pousse les professionnels et tous les intervenants à donner une nouvelle orientation au secteur marocain du textile.

La solution est connue et même les industriels marocains y conviennent : s’orienter vers le produit fini à forte valeur et profiter au maximum de l’avantage de proximité des marchés européens. Ce qui devra se traduire, pour ce dernier point, par le positionnement sur la « fast fashion » ou la mode rapide.

Les plus réactifs parmi les producteurs marocains ont déjà investi ce créneau, en ciblant notamment notre voisin du nord. Pour renforcer cette tendance, l’Agence nationale pour la promotion de la petite et moyenne entreprise (ANPME) organise, en partenariat avec le ministère de l’Education nationale, de l’enseignement supérieur, de la Formation des cadres et de la Recherche scientifique et l’Ecole supérieure des industries du textile et de l’habillement (ESITH) une rencontre d’information sur le projet « Fashion to Future » (F2F) relatif à la participation des entreprises et des institutions publiques/privées à des projets européens de recherche et développement dans l’industrie de la mode (textile, habillement, cuir et accessoires) le mercredi 21 novembre 2007 à Casablanca au siège de l’ESITH.

L’objet de la rencontre porte, selon l’ANPME, d’une part, sur la présentation des meilleures pratiques et les opportunités offertes pour les entreprises et les institutions publiques et privées marocaines dans le cadre du 7e Programme Cadre européen de R&D et, d’autre part, sur l’organisation d’un atelier de génération d’idées en utilisant les techniques créatives développées par le projet dans le domaine de l’innovation et de la R&D dans l’industrie de la mode.

Le Matin - Lahcen Oudoud

  • La mode marocaine à la Cité Euromed à Marseille

    Les professionnels de textile-habillement et les créateurs marocains de mode ont été invités à joindre le pôle de référence méditerranéen de textile, qui sera érigé à Marseille en tant que cadre fédérateur des opérateurs de ce secteur très concurrencés par l'Asie.

  • Textile : les carnets de commandes pleins jusqu'à fin janvier !

    Oubliée la crise de 2005 ! Le secteur du textile, dont les exportations ont atteint à fin octobre 25 milliards de DH, en hausse de 5% par rapport à la même période de l'année précédente, se porte bien. Selon l'Association marocaine des industries du textile et habillement (Amith), les exportations de 2007 pourraient atteindre le niveau record enregistré au cours de l'année dernière qui a été, déjà, une année exceptionnelle.

  • Le Maroc ne craint plus la fin des quotas chinois

    Cette année encore, la Chine était très présente à Fatex, Salon international de la sous-traitance d'habillement, qui se tient à Villepinte (Seine-Saint-Denis) du 6 au 8 novembre. Le pays constitue un peu plus de la moitié des 327 exposants. L'empire du Milieu confirme ainsi sa domination dans le marché du textile malgré la réintroduction des quotas, instaurés le 10 juin 2005, par l'Union européenne (UE), pour limiter ses importations.

  • Textile, le vrai danger viendra de l'Egypte et de la Tunisie et non de la Chine

    En 2005, en raison du démantèlement des quotas sur les produits chinois, le secteur textile avait plongé dans une grave crise qui avait particulièrement affecté les confectionneurs. Le retour temporaire des quotas décidé par l'Union européenne et les USA a permis, durant les deux années 2006-2007, à cette industrie de se rétablir. La reprise a effectivement été au rendez-vous : 30 milliards de DH d'exportations en 2006 puis 31,3 milliards en 2007. Aujourd'hui, tout semble aller pour le mieux dans cette industrie qui représente le tiers des exportations marocaines. Mais la levée des quotas, dès janvier 2008, ne risque-t-elle pas de changer la donne ?

  • Textile : Les Américains préparent leur déploiement

    La saga du salon des matières, finissage, accessoires, équipements et services textiles, Maroc Sourcing vient de marquer encore le coup cette année. La 6e édition, qui a démarré le 29 novembre, a baissé le rideau le 1er décembre au centre des expositions et de conférences de l'Office des changes à Casablanca, sur une note optimiste.

  • Face à la concurrence chinoise, le textile marocain résiste

    Planté au milieu de dizaines de rouleaux de tissus, Zemmama attend les clients. Ou plutôt, les clientes. Car ce sont les Marocaines, souvent jeunes mariées, qui achètent au marchand ses mètres de tissus. Des velours rouges piqués de dorures, des étoffes de chenille turquoise ou du damas vert brillant qui confèrent à la pièce d'une douzaine de mètres carrés l'allure typique des nombreuses boutiques de Debra Omar, l'un des plus grands marchés de textile en gros du pays.

  • Fin des quotas chinois : Enfin du concret !

    Les contours de l'accord quadra signé entre le Maroc, la Tunisie, l'Egypte et la Jordanie en 2004 sont enfin plus clairs. La fin des quotas sur les exportations chinoises a finalement pu pousser les pays signataires à déterminer de façon plus précise leur plan d'action.

  • Textile : 30 milliards de dirhams d'exportations en 2007

    L'année 2007 aura finalement été une bonne année pour le secteur textile. « Nous avons eu un très bon mois de novembre et la même tendance a été enregistrée au cours du mois de décembre qui va certainement se terminer sur une bonne note. Nous n'avons pas encore les chiffres définitifs, mais nous allons finir l'exercice 2007 avec le même chiffre d'affaires sinon un peu plus qu'en 2006, soit 30 milliards de DH ». Les propos sont de Mohamed Tamer, président de l'Amith.

  • 23 sociétés marocaines aux salons Intersélection et Fatex à Paris

    23 sociétés marocaines du textile-habillement participeront aux Salons internationaux "Intersélection'' et "Fatex'', prévus simultanément du 6 au 8 novembre au Parc des expositions de Villepinte à Paris-Nord.

  • L'ingénierie indienne s'invite à Casablanca

    C'est l'offensive asiatique sur le Maroc ces jours-ci. Après les chinois qui ont tenu leur premier salon à Casablanca, c'est le tour des indiens. Il s'agit d'une délégation de 14 membres du Conseil de promotion d'exportation des produits mécaniques et industriels (EEPC) d'Inde qui s'est déplacée à Casablanca.