La Tunisie vient de donner l’autorisation à la femme de se marier avec un non-musulmans. Cette question est également débattue au Maroc, mais avant l’hypothétique projet de loi, donnons la parole à la rue.
Cela s'est passé à Settat en début de semaine. Fatna, à peine 16 ans, a été violemment agressée par un homme avec qui elle ne voulait pas se marier. Plusieurs coups de couteau lui ont été donnés à la tête et plusieurs parties de son corps entrainant son transport à l'hôpital. Elle s'en explique dans cette vidéo diffusée par le site Chouf.
Le message vidéo d'une jeune femme Russe aux supporters marocains a suscité beaucoup d'étonnement mais aussi de réactions amusantes sur les réseaux sociaux.
Elle souhaitait une demande en mariage originale et elle l'a eue. Avec la complicité de Jamel Debbouze, une jeune femme a fait une demande en mariage en plein spectacle à Biarritz.
Les punitions corporelles n'ont toujours pas disparu des écoles marocaines. Dernière en date, l'affaire d'une fillette à Meknès qui est décédée suite, selon ses parents, aux coups donnés par son enseignante. Et vous qu'en pensez-vous ?
Le mariage entre une musulmane et un non musulman, ou un musulman et une non musulmane au Maroc est parsemé d'épreuves, de difficultés. Tant les mesures de restrictions prévues par les lois, les pratiques compliquent l'existence aux couples mixtes ainsi qu'à leur progéniture.
Dans une quête de la bénédiction des autorités locales, les Marocains de confession chrétienne choisissent le mariage selon le rituel musulman. Plusieurs mariages chrétiens ont été refusés aux Marocains convertis, à défaut d'un code pénal adapté.
Elle a eu, selon lui, tort d'avoir refusé sa demande en mariage. Pour se venger, son prétendant l'a agressée sauvagement en lui assénant plusieurs coups de couteau.
C'est en plein Gueliz à Marrakech que l'ex-prétendant s'en est pris à celle qui devait être sa future femme. « 25 points de suture » et des séquelles toutes aussi physiques que psychiques sont les conséquences d'une demande en mariage refusée. Témoignage de l'agressée recueilli par le site Hibapress.
Considéré comme historique, le jugement reconnaissant la paternité d'un enfant né hors mariage rendu en janvier dernier par le tribunal de première instance de Tanger vient d'être annulé par la cour d'appel de Tanger, suscitant la colère des associations de défense des droits de l'homme.