Maroc : les autorités démentent la rupture d’un médicament

- 10h00 - Maroc - Ecrit par : G.A

Le "Sintrom 4 mg" est-il oui ou non en rupture de stock, comme relayé dans un journal national ? Le ministère de la Santé affirme que ce médicament prescrit pour les malades cardiaques, est bel et bien disponible et n’a jamais été en rupture dans les pharmacies.

Dans un communiqué, le ministère de la Santé a rassuré les malades que "ce médicament est fabriqué localement sous son contrôle strict", et donc disponible en quantités suffisantes. De plus, "le stock des médicaments de première nécessité est contrôlé de façon hebdomadaire par l’Observatoire national des médicaments et des produits de santé (ONMPS)". La rupture de stock d’un médicament d’une telle importance aurait été signalée et réglée dans un délai raisonnable, rapporte la Map.

Le ministère a condamné la publication de telles informations, qui "nuisent à la réputation du pays et à son système de santé". Il a invité la population à se méfier de ces rumeurs qui ont pour but de dénigrer les efforts déployés pour assurer le fonctionnement normal des différents établissements de santé.

  • Non, le Maroc n'a pas interdit l'exportation des médicaments vers l'Afrique

    Le ministère de la Santé a apporté un démenti sur les allégations faisant état de l'interdiction d'exporter les médicaments vers les pays africains.

  • Le Maroc traite les malades du coronavirus avec la chloroquine

    Au moment où les thèses s'affrontent sur l'efficacité de la chloroquine et l'hydroxychloriquine, le ministère marocain de la Santé a confirmé, mercredi, que la décision d'utiliser ces deux médicaments pour traiter les personnes infectées par le coronavirus est "une décision souveraine" prise de commun accord avec le Comité technique et scientifique du Programme national de prévention et de contrôle des maladies respiratoires aiguës.

  • Maroc : bonne nouvelle pour les établissements d'importation des médicaments

    Le ministère de la Santé a pris une mesure préventive exceptionnelle en faveur des établissements d'importation des médicaments et des produits de santé, en vue d'assurer la continuité des services rendus par la Direction des médicaments et de la pharmacie (DMP).

  • Maroc : le Levothyrox disponible gratuitement

    Le Levothyrox est désormais disponible auprès des délégations provinciales de la santé au Maroc. Les malades, souffrant des troubles de la thyroïde, peuvent se le procurer gratuitement dans ces centres, munis de leurs dossiers médicaux et de l'ordonnance.

  • Le Levothyrox à nouveau disponible au Maroc

    Ayant connu une longue rupture de stock, le Levothrox est de nouveau disponible sur le marché marocain avec des quantités assez suffisantes pour assurer la demande des prochains mois, indique un communiqué du Ministère de la Santé.

  • Levothyrox : un numéro vert pour les malades

    Les malades souffrant des troubles de la thyroïde disposent maintenant d'un numéro vert pour se procurer le médicament Levothyrox. Ce médicament, utilisé pour traiter les troubles de la thyroïde, est actuellement difficile à trouver dans les pharmacies marocaines.

  • Pénurie de la vitamine C dans les pharmacies marocaines

    Associé à du zinc dans le protocole thérapeutique élaboré par le ministère de la Santé pour traiter le coronavirus, la vitamine C connait une pénurie sans précédent dans les pharmacies marocaines. Les causes de cette rupture de stock sont nombreuses.

  • Coronavirus : les Marocains font la course aux achats de médicaments

    Après la course au stockage des produits alimentaires, les Marocains développent actuellement un penchant pour celui des médicaments et des produits de désinfection, sans tenir compte de ceux qui sont réellement dans le besoin.

  • Un médicament dangereux vendu sur Facebook

    La Confédération nationale des Syndicats de Pharmaciens du Maroc a attiré l'attention sur la présence d'un individu sur Facebook, qui commercialise un médicament dangereux, utilisé dans les cas d'avortement. Artotec avait été retiré du marché pour ses effets secondaires graves.

  • Maroc : le traitement du coronavirus entraîne une crise d'accès aux médicaments

    À l'instar de nombreux pays, le Maroc, à travers son ministère de la Santé, a pris la décision de monopoliser l'utilisation des médicaments entrant dans le traitement du coronavirus. Ce qui n'est pas sans conséquences sur certaines catégories de malades.