Maroc : une situation inquiétante au ministère de la Santé

- 19h00 - Maroc - Ecrit par : S.A

Le ministère de la Santé ne dispose plus d’appareil de contrôle depuis cinq ans en raison de l’absence d’adhésion des fonctionnaires et de la faiblesse des compétences dans le domaine des applications informatiques. C’est ce que révèle un rapport sur l’inefficacité du contrôle interne du département.

A son grand étonnement, le ministre de la Santé Khalid Ait Taleb découvre que le système global et intégré adopté par son département pour s’assurer de la crédibilité des données relatives à la réalisation des objectifs généraux tels la rationalisation des dépenses, le respect des lois et la préservation du patrimoine ne fonctionne plus.

En conséquence, le ministère n’a pu suivre chaque malade ou chaque demandeur de soins dans le secteur public ces cinq dernières années. De même, cette situation a amenuisé le flux des recettes dans les centres hospitaliers et accentué les dépenses au niveau central, précise le rapport sur l’inefficacité du contrôle interne du département. En d’autres termes, l’absence du contrôle interne a généré d’importantes pertes évaluées à des millions de dirhams et créé de nouvelles dépenses pour la gestion des hôpitaux.

En outre, les centres hospitaliers n’ont pas profité de manière optimale du programme de modernisation des unités hospitalières, souligne le rapport.

  • Le Maroc manque (cruellement) de médecins

    Le Maroc a un besoin de 12.000 médecins dans le secteur public. Pourtant, le ministère de la Santé ne va recruter que 4 000 personnes en 2020, y compris les infirmiers et le personnel administratif. Voilà ce que prévoit le budget 2020, selon les propos du ministre.

  • Maroc : combien coûtent les fonctionnaires ?

    Une synthèse du rapport sur les ressources humaines 2020, publiée par le ministère de l'Économie, des finances et de la réforme de l'administration, indique que la fonction publique marocaine comptait en 2019 un effectif civil de 564 549 fonctionnaires. Ces agents ont coûté plus de 112 milliards de DH à l'État.

  • Le Maroc traite les malades du coronavirus avec la chloroquine

    Au moment où les thèses s'affrontent sur l'efficacité de la chloroquine et l'hydroxychloriquine, le ministère marocain de la Santé a confirmé, mercredi, que la décision d'utiliser ces deux médicaments pour traiter les personnes infectées par le coronavirus est "une décision souveraine" prise de commun accord avec le Comité technique et scientifique du Programme national de prévention et de contrôle des maladies respiratoires aiguës.

  • Maroc : une affaire de corruption secoue le ministère de la Santé

    Le ministère de la Santé est secoué par une grosse affaire de corruption concernant des appareils défectueux, acquis à prix d'or. Le dossier de fraude a ébruité suite à une dénonciation du réseau marocain pour la défense du droit à la santé et du droit à la vie.

  • Maroc : bonne nouvelle pour les patients admis aux urgences

    Les centres hospitaliers ne vont plus exiger le paiement des soins avant de prendre en charge les cas urgents. Ainsi en a décidé Ait Taleb, ministre de la Santé, qui a instruit les directeurs à l'effet de veiller au respect strict de cette décision.

  • Maroc : coup de froid entre Taleb et El Youbi

    Rien ne va plus entre le ministre de la Santé, Khalid Aït Taleb et le directeur du département de l'Épidémiologie, Mohamed El Youbi, chargé de faire le bilan quotidien de la situation du covid-19 dans le royaume.

  • Maroc : le ministère rassure sur les médicaments antituberculeux

    Le ministère de la Santé a rassuré les patients sur la disponibilité des médicaments antituberculeux dans les structures de soins.

  • Maroc : Baisse du déficit budgétaire à fin novembre 2019

    Le déficit budgétaire enregistré à fin novembre 2019 est de 39,6 milliards de dirhams (MMDH) contre 41,1 MMDH en novembre 2018. C'est ce que révèle la situation des charges et ressources du Trésor (SCRT), établie par le ministère de l'Economie, des Finances et de la Réforme de l'administration.

  • Maroc : pas de licenciement au ministère de la justice

    Le ministère de la Justice a démenti les rumeurs de licenciements de fonctionnaires de son département.

  • Le Maroc risque une pénurie de médecins d'ici 2030

    Les concours de recrutement annuels de médecins continuent d'êtres boycottés, avec le risque que le Maroc se retrouve dans une situation de pénurie d'ici 2030. Selon le ministre de la Santé, les nouveaux diplômés refusent d'exercer dans les zones rurales ou éloignées.