Rappeur et membre du Mouvement 20 février, Mouad Belghouat allias El Haked, a été arrêté le 9 septembre dernier. Il est accusé d’avoir agressé un militant royaliste. Selon ses proches, il s’agit d’un coup monté en raison de ses engagements politiques "gênants". Un reportage France 24 !
Mouad Belghouat allias Lhaqed, rappeur et membre du 20 février arrêté le 9 septembre 2011, a vu sa demande de liberté provisoire rejetée la semaine dernière à Casablanca.
Le rappeur marocain Mouad Belghouat alias Lhaqed, a été condamné jeudi à un an de prison ferme pour atteinte à un corps public organisé, par le tribunal de première instance d'Aïn Sebaa, à Casablanca.
Le rappeur marocain Mouad Belghouat alias Lhaqed, a été libéré jeudi après-midi sur décision du tribunal de première instance d'Aïn Sebaâ, à Casablanca. Il aura passé quatre mois à la prison d'Oukacha à Casablanca.
Mouad Belghouat, allias Lhaqed, rappeur et membre du Mouvement 20 février, a quitté ce vendredi le centre pénitencier Oukacha, à Casablanca, où il purgeait une peine de prison d'un an, pour un clip jugé "attentatoire à la police".
Le prix de l'intégrité 2012 de l'ONG Transparency Maroc a été attribué samedi 5 janvier à Mouad Belghouat, rappeur marocain plus connu sous le pseudonyme "Lhaqed", condamné en mai dernier à un an de prison.
Mouad Belghouat alias Lhaqed a été arrêté vendredi à Casablanca. Le jeune rappeur et membre du 20 février pour un clip "attentatoire à la police" diffusé sur internet. Lhaqed avait déjà passé 4 mois en prison pour l'agression présumée d'un militant royaliste. Il avait été libéré en janvier dernier.
Après 4 mois d'incarcération, le rappeur proche du Mouvement 20 février Mouad Belghouat alias L7a9ed, est sorti ce jeudi de prison, indique son entourage. Le jeune homme était poursuivi pour « atteinte à agents des forces de l'ordre ».
Le rappeur Mouad Belghouat alias Lhaqed a été condamné jeudi à un an de prison ferme à Casablanca. Le militant du mouvement 20 février a été jugé pour un clip portant atteinte aux forces de l'ordre. Sofya Lahrach de l'Association Marocaine des Droits Humains (AMDH), estime dans le journal de TV5Monde, qu'il s'agit d'un retour aux années de plombs.