Le net progresse au Maroc

- 02h30 - Maroc - Ecrit par : L.A

Dans les quelques années à venir, la percée d’Internet devrait changer la donne en matière de consommation des médias. C’est une tendance lourde qu’il faut suivre de près. Le recours massif au web, particulièrement par les jeunes, n’est d’ailleurs un secret pour personne.

Selon l’étude du cabinet InterMédia, 25% des personnes interrogées ont déclaré qu’elles avaient accès au Net. Autres chiffres : les utilisateurs réguliers de la Toile sont des hommes et 33% des internautes sont âgés entre 15 et 19 ans.

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, ce ne sont pas les personnes issues de catégories socioprofessionnelles (CSP) aisées qui sont souvent connectées. C’est le cas aussi des CSP D et E qui recourent de manière régulière au web (21%). En dépit de la baisse des tarifs d’accès, les cyber-cafés restent les espaces privilégiés pour se connecter, atteste l’enquête. Seulement 3% des interviewés utilisent Internet sur leurs lieux de travail et 10% au sein du domicile. Au niveau des villes concernées par l’étude, c’est à Casablanca que le taux d’utilisation du web est le plus signifiant avec 16% d’usagers réguliers.

La recherche des news, le chat et l’utilisation de la messagerie électronique sont les trois principales activités des internautes marocains. Ces derniers passent également beaucoup de temps dans le téléchargement de la musique et la lecture aussi bien de journaux que de vidéos. Reste à savoir quels sont les sites les plus visités : le portail d’Al Jazeera occupe la première position avec une part de 46%. Le moteur de recherche Google ne se classe qu’à la sixième place derrière Menara et le site de la chaîne d’information en continu Al Arabiya.

L’étude du cabinet américain révèle que la publicité sur Internet est loin d’être efficace. Du moins pour le moment. Près de 90% des internautes disent que la pub électronique n’influe pas sur leur décision d’achat contre 8,8%.

Le Journal Hebdo

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  • Etude : Les Marocains lisent peu

    Selon une étude panarabe sur le lectorat, présentée récemment par Synovate (société américaine de recherche marketing), les Marocains ne lisent que très rarement, par rapport aux autres pays arabes. 90% d'entre eux sont des lecteurs réguliers de la presse.

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    Au Maroc, l'appropriation d'Internet en tant qu'outil éducatif et de communication a marqué l'entrée de notre pays dans l'ère de l'information. L'environnement social, économique et socioculturel se trouvent désormais touchés par ce nouveau canal de communication. Les jeunes, assoiffés d'innovations technologiques et de maitrise des outils d'information dernière génération, se trouvent attirés par ce nouveau moyen. C'est de là , donc, qu'est venue la nécessité des cybercafés. Ces lieux de « connexion » à l'information se sont multipliés sur les artères de toutes les villes, se concentrant surtout à proximité des établissements scolaires.

  • Seulement 1,3% des Marocains connectés à domicile

    Au moment où le GSM vole de record en record, la téléphonie fixe est en train de perdre du terrain. Cette réalité est déjà connue, mais une récente enquête de l'ANRT (Agence nationale de la réglementation des télécommunications) la met en évidence, avec de nouvelles données plus affinées.

  • Le boom de l'Internet continue

    Le Maroc compte aujourd'hui 7.500 cybers-cafés et 440.000 abonnés à Internet. Ce dernier chiffre est appelé à doubler dans moins de deux ans.

  • Le Marocain et son portable, une relation très particulière

    Les Marocains ont connu la fièvre du téléphone mobile, comme, à différentes époques, ils ont connu celles de la radio, de la télévision, de l'antenne parabolique, et, tout récemment, de l'internet. Simple effet de mode ? En réalité, c'est bien plus que cela : comme technologie de l'information et de communication, le téléphone portable, une dizaine d'années après son apparition au Maroc, est devenu un phénomène de société.

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    Au port de Tanger où il travaille, Kamal ne compte plus les clandestins qu'il a vu se faire surprendre et tabasser par les « mroud ». Pour donner le change à son impuissance, une résolution : dégainer son portable à la première occasion, filmer en douce la scène et la balancer sur le Net. Journalisme citoyen, telle est le mot consacré pour ce type de contribution dans le jargon de la Toile.

  • Les Marocaines et l'Internet

    Huit lycéens sur dix fréquentent les cybercafés. Cette proportion n'a rien d'étonnant, certes. Mais quand on apprend que 42,8% des lycéennes affirment s'y rendre pour faire leurs devoirs, contre seulement 15,5% des garçons, là, il y a de quoi s'interroger. C'est l'un des constats que dresse l'Usaid, dans sa toute récente étude sur la participation des femmes au secteur des TIC, au Maroc.