Les patients, des objets de marchandage dans les cliniques !

- 22h40 - Maroc - Ecrit par : S.A

Loin d’être un fait banal, des cliniques versent à des ambulanciers des commissions en contrepartie de l’acheminement par ceux-ci de patients. À Marrakech, le refus du personnel d’une clinique de donner une commission à un ambulancier a amené celui-ci à provoquer une altercation.

La scène s’est déroulée dans une clinique privée de la zone touristique de Gueliz, à Marrakech. Un chauffeur d’ambulance s’est révolté contre cette structure sanitaire qui refusait de lui donner une commission pour lui avoir amené un patient qui avait fait un malaise, relate le journal Al Ahdath Al Maghribia.

Ce qu’il considère comme un droit, voire comme une pratique devenue ordinaire, dans le secteur de la santé, lui a été refusé au motif qu’aucun des responsables administratifs de l’établissement n’étant présent au moment des faits. Piqué au vif, l’ambulancier lança des invectives à la réceptionniste et à la direction de la clinique.

Selon le même journal, ce fâcheux incident étale au grand jour l’ampleur d’une pratique malsaine bien connue aussi bien par le secteur du tourisme que par un autre, aussi vital que celui de la santé. L’incident appelle évidemment à s’interroger sur cette situation où les patients sont considérés, par certains professionnels de la santé, comme des objets qu’on marchande, analyse la même source.

  • Maroc : des cliniques privées au-dessus de la loi

    Des missions d'inspection des cliniques privées, effectuées par les équipes du Ministère de la Santé, ont révélé des violations de la réglementation en vigueur. Le contrôle concerne en particulier les cliniques qui ont fait l'objet de plaintes pour exactions et surfacturations.

  • Maroc : les cliniques privées se joignent à l'effort de guerre

    L'Ordre national des médecins du Maroc est passé de la parole à l'acte. Il a annoncé la mise à disposition de cliniques privées pour la prise en charge des patients testés positifs au coronavirus..

  • Maroc : le beau geste du Délégué de la Santé envers une femme âgée

    Le beau geste du Délégué du Ministère de la Santé publique à Rhamna envers une femme marocaine en difficulté lui a valu beaucoup de commentaires élogieux sur les réseaux sociaux. Son attitude professionnelle a été largement louée par les internautes qui ont abondamment partagé sa photo sur Facebook.

  • Maroc : cliniques et cabinets se vident

    Le secteur privé de la santé ressent les effets du confinement déclaré par les autorités marocaines afin de freiner la propagation du coronavirus. Pour preuve, les professionnels affirment que l'activité des cliniques et cabinets privés de Rabat a baissé de plus de 80 %.

  • Maroc : les cliniques privées surveillées

    Le ministère de la Santé a annoncé l'installation d'une commission centrale et des commissions régionales au sein des centres de santé pour vérifier la prise en charge des patients atteints du Covid-19 dans les cliniques privés.

  • Maroc : une malade du cancer raconte l'enfer des cliniques privées

    Une ex-enseignante, âgée d'une soixantaine d'années et atteinte d'un cancer du sein, déplore la situation de la médecine au sein des cliniques privées qui n'est plus un métier noble et humain mais un pur business. Les médecins sont devenus des intermédiaires des laboratoires médicaux, et s'affairent à intimider les patients et dramatiser leurs cas, afin de tirer le maximum de gains et de bénéfices.

  • Maroc : la fraude aux médicaments des cliniques dénoncée

    La Confédération des Syndicats des pharmaciens du Maroc (CSPM) est en colère contre les pratiques frauduleuses dont sont spécialistes certaines cliniques privées. Dans une lettre ouverte, elle a exprimé son ras-le-bol et met en garde le Ministère de la Santé.

  • Maroc : des cliniques sanctionnées

    Suite aux réclamations de plusieurs assurés, la Caisse nationale des Organismes de prévoyance sociale (CNOPS) a procédé à la suspension du système du tiers-payant à 3 cliniques.

  • Covid-19 au Maroc : les cliniques continuent de ponctionner les morts

    Les cliniques privées continuent d'imploser leur loi, malgré les plaintes des familles. Après le scandale de Casablanca, une autre clinique à Rabat vient de facturer 160 000 dirhams à un malade décédé des suites du Covid-19.

  • Maroc : émoi après la mort d'une femme enceinte dans une clinique

    Une enquête a été aussitôt ouverte, suite au décès d'une Marocaine enceinte dans une clinique privée. Cette décision a été prise pour déterminer les circonstances du décès de la femme, indique un communiqué du Ministère de la Santé.