Maroc : des cliniques sanctionnées

- 23h00 - Maroc - Ecrit par : I.L

Suite aux réclamations de plusieurs assurés, la Caisse nationale des Organismes de prévoyance sociale (CNOPS) a procédé à la suspension du système du tiers-payant à 3 cliniques.

3 cliniques dont 2 sont implantées à Rabat et 1 à Casablanca sont dans le viseur de la Caisse nationale des Organismes de prévoyance sociale (CNOPS), pour avoir réclamé des chèques de garantie.

Ces 3 cliniques sont désormais privées du système du tiers-payant. Selon le quotidien Aujourd’hui le Maroc, cette mesure dissuasive a été prise à l’encontre de ces cliniques incriminées, après une enquête minutieuse et pour lutter contre la pratique illégale de chèques de garantie, interdite par le Code pénal et par la Loi 131-13, relative à l’exercice de la médecine.

Le même quotidien rapporte que la Caisse n’accordera donc plus de prises en charge aux assurés qui voudraient se soigner dans l’une de ces cliniques, ce qui constitue un manque à gagner important pour les 3 cliniques concernées, précise la même source.

  • Maroc : la CNOPS en guerre contre les fausses factures

    La Caisse nationale des organismes de prévoyance sociale (CNOPS) et l'Association nationale des cliniques privées (ANCP) ont, lors d'une récente réunion tenue à Rabat, pris la résolution de lutter contre la facturation illégale.

  • Le Gouvernement recadre les cliniques privées

    Dans le cadre du Projet de Loi de finances 2020, de nouvelles mesures ont été prises à l'encontre des cliniques privées, visant à restreindre le champ des prestations offertes au public.

  • L'accès aux prestations d'assurance maladie obligatoire simplifié

    Depuis le 13 août, la Caisse nationale des organismes de prévoyance sociale (CNOPS) simplifie les procédures d'assurance maladie obligatoire et d'amélioration de l'accès des assurés aux prestations.

  • Covid-19 : justice pour les victimes des cliniques privées

    Après les déclarations du ministre de la Santé, c'est au tour de l'Agence nationale de l'assurance maladie (ANAM) de mettre un frein aux agissements de certaines cliniques privées au Maroc.

  • Maroc : des cliniques privées suspendues pour surfacturation

    Les sujets d'abus en rapport avec la prise en charge des cas Covid-19 par les cliniques privées, ont fait l'objet d'une réunion de la commission permanente de suivi de la convention nationale qui rassemble les organismes gestionnaires. À l'issue de cette rencontre, l'ANAM a pris deux sanctions contre 3 cliniques, dont le remboursement des plaignants.

  • Maroc : des cliniques privées au-dessus de la loi

    Des missions d'inspection des cliniques privées, effectuées par les équipes du Ministère de la Santé, ont révélé des violations de la réglementation en vigueur. Le contrôle concerne en particulier les cliniques qui ont fait l'objet de plaintes pour exactions et surfacturations.

  • L'attitude de certaines cliniques marocaines choque les Marocains

    Devant les conseillers de la 2ᵉ Chambre, le ministre de la Santé, Khalid Ait Taleb a été interpellé sur les dérives de certaines cliniques privées. Elles surviennent après l'incident des chèques exigés par les mêmes centres hospitaliers avant toute intervention sur les patients atteints de coronavirus.

  • Maroc : querelle sur les médicaments entre les pharmaciens et les cliniques privées

    La polémique sur la politique des médicaments au Maroc a miné les relations entre les cliniques privées, le ministère de la Santé et les pharmaciens. Ces derniers, affichant leur désapprobation, ont annoncé des actions pour se faire entendre.

  • Maroc : les cliniques privées se joignent à l'effort de guerre

    L'Ordre national des médecins du Maroc est passé de la parole à l'acte. Il a annoncé la mise à disposition de cliniques privées pour la prise en charge des patients testés positifs au coronavirus..

  • Maroc : la fraude aux médicaments des cliniques dénoncée

    La Confédération des Syndicats des pharmaciens du Maroc (CSPM) est en colère contre les pratiques frauduleuses dont sont spécialistes certaines cliniques privées. Dans une lettre ouverte, elle a exprimé son ras-le-bol et met en garde le Ministère de la Santé.