Poésie amazighe : transition vers la modernité

- 20h59 - Maroc - Ecrit par :

Dans le cadre de la 8e édition festival de Rabat, l’Union des écrivains du Maroc (UEM) a organisé une soirée poétique amazigh. Cette soirée a eu lieu à la salle Bahnini

Dans le cadre de la 8e édition festival de Rabat, l’Union des écrivains du Maroc (UEM) a organisé une soirée poétique amazigh. Cette soirée a eu lieu à la salle Bahnini. Sept voix poétiques ont contribué à l’animation de cette soirée. Il s’agit des poètes : A. Elmansouri, M. Baji, A. Chouhad, H.Azday et A. Bebouch. En outre, deux jeunes poètes ont participé à cette soirée, à savoir H. Azerki et B. Touil.

Ces hommes ont interprété un nombre important et diversifié de poésies amazighs portant essentiellement sur des thèmes traitant de la réalité sociale marocaine, ses contraintes et ses contradictions. Mais aussi agissant sur le côté humain, étant donné que l’homme est un élément appartenant à un groupe social qui influence ses comportements.

Deux catégories de poésies ont été à l’honneur lors de cette soirée. La première catégorie concernait la poésie amazigh classique, la seconde était orientée vers la poésie moderne notamment au niveau des outils d’expression. Et pour faciliter la compréhension des thèmes, un dictionnaire est mis à la disposition de tout intéressé.

Lors de son intervention, Ahmed Assid, membre de l’Union des écrivains marocains, a affirmé que la poésie amazigh, parallèlement à sa confrère arabe, se situe dans un stade de transition vers la modernité. En effet, le rythme et les anciennes mesures de la poésie en question devraient être délaissés voire dépassés.

‘’ Aujourd’hui on ne parle que de deux catégories de travaux littéraire amazigh, à savoir les écrits littéraires libres et la poésie moderne qui a pris, dernièrement un nouveau sens se concrétisant dans le changement du rythme et l’implication d’une nouvelle langue’’ a expliqué M. Assid.

Hassan Elaaroussi pour Menara

  • Ouverture à Rabat du Festival de la poésie méditerranéenne

    Trois poètes ont ouvert mardi à Rabat la deuxième édition du "Festival de la poésie méditerranéenne" organisé par l'Union des écrivains du Maroc, a-t-on appris mercredi dans la capitale marocaine.

  • L'Amazigh sur le marché linguistique

    La situation sociolinguistique de la langue amazighe sur le marché linguistique marocain est l'intitulé d'une étude parue dans la Revue internationale de sociologie du langage (université Sidi Mohammed Ben Abdallah de Fès). L'étude, élaborée par le Pr. Ahmed Boukous (université Mohammed V/Rabat), a pour objectif de dégager des généralisations empiriques relatives au processus de changement dans lequel le marché est engagé.

  • ouverture du Festival Rawafid

    Le ministre de la Culture et de la Communication, Mohamed Achaâri a donné, mercredi soir au complexe culturel Sidi Beliout, à Casablanca, le coup d'envoi de la troisième édition du festival des créateurs marocains à l'étranger Rawafid. Le ministre a, à cette occasion, réitéré l'esprit qui a présidé à la création de cette manifestation à savoir la tolérance, l'ouverture vers l'autre et aux différentes cultures.

  • Réflexions sur le devenir de Tamazight

    L'amazighité a été toujours la conscience tragique de l'élite intellectuelle amazighe. Au cours de l'histoire de la lutte des Imazighen en tant que mouvement de protestation, seuls, les intellectuels amazighs se sont considérés concernés et responsables de la lutte identitaire. Est-ce par égoïsme militant ?

  • Pourquoi suis-je raciste ?

    Moi, je suis raciste, et plus précisément amazigh raciste ou raciste amazigh. Vous allez me dire que je suis libre de l'être. Mais suis-je aussi libre de vous expliquer pourquoi. N'éloignez pas donc, restez avec moi pour savoir. Vous pouvez me dire que ce que je vais vous dire a été déjà raconté par d'autres, avant moi.

  • Première session du C.A de l'Institut Royal de la Culture Amazighe

    M. Mohamed Chafiq, doyen de l'Institut Royal de la Culture Amazighe, a affirmé que le discours du Trône prononcé par SM le Roi Mohammed VI l'année dernière a tranché dans la question de l'identité culturelle du Maroc qui a préoccupé les Marocains depuis l'indépendance.

  • A l'université « Al Akhawayn » : journée amazighe

    Dernièrement l'association « Tamesmount nel alakhawayn » des étudiants de l'université Al Akhawayn d'Ifrane en collaboration avec SHSS et LC a organisé son premier « Amazigh Day » qui est une « journée amazigh » rentrant dans le cadre de la mission de ce club qui vise à promouvoir la langue Tamazight.

  • L'amazigh,vecteur de l'unité et socle identitaire

    « Amazigh nous sommes, Musulmans nous demeurons et de la langue arabe nous nous imprégnons ». Cette profession de foi provient d'un haut responsable, un grand commis de l'Etat qui a tenu à exprimer son adhésion non sans une grande émotion à la mise en place de l'IRCAM. La proclamation est un triptyque qui conjugue, en effet, trois composantes essentielles du Maroc, expression vivante des piliers de la Monarchie.

  • Pro-amazigh, anti-amazigh ... à vous de juger !

    Peut-on être amazighiste et amazighicide (ou auto-amazighophage) en même temps ? Oui. L'expérience peut rester dans l'histoire du Maroc moderne comme un test parfait, conjuguant l'habilité des magiciens à l'astuce des politiciens pour faire d'un soulier une palombe et d'un désert un grand pays. Cette histoire interminable se passe entre le treize août et le premier septembre.

  • Point de vue : Amazighité et arabité

    Je ne voulais pas intervenir au moment de la polémique sur la pétition contre le racisme, parce que le faire dans un moment où les passions se sont apparemment déchaînées et les cœurs agités, ne fera que mettre de l'eau au moulin de cette agitation et cela n'est point désirable.