Les présides du Nord ont toujours été marocains

- 00h14 - Espagne - Ecrit par : L.A

Le témoignage historiquement bien documenté de Mansouri Ben Ali éclaire davantage sur les certitudes de la souveraineté nationale pérenne sur ses territoires du Nord successivement occupés par les colons portugais et espagnols depuis des siècles.

L’ancien ministre, Député et président du Conseil provincial de Nador pendant 15 années, initiateur et dirigeant-fondateur de l’Association socio-culturelle du Bassin Méditerranéen, a puisé dans toute sa science du monde hispano-lusitanien et de l’histoire, pour retracer la genèse de l’occupation des villes marocaines de Sebta et de Mellilia depuis le 15ème siècle.

Mieux encore, le membre du Cabinet Royal avec rang de ministre, s’insurge contre l’injustice flagrante d’une décolonisation inachevée qui fait que les présides au Nord du Maroc figurent parmi les dernières enclaves coloniales du monde. Diplômé de l’Ecole supérieure de commerce et de gestion des entreprises après des études universitaires en France, Mansouri ben Ali a su se montrer convaincant dans les interviews livrées aux médias sur la question de Sebta et Mellilia qui ont été reproduites dans le fascicule « Sebta et Mellilia : les dernières enclaves coloniales du monde » en trois langues, arabe, français et espagnol.

Source : Gazette du Maroc

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    Quelque cent personnes ont manifesté vendredi sur le littoral méditerranéen face l'îlot Perejil, dont le statut avait été à l'origine en 2002 d'une grave crise entre le Maroc et l'Espagne.

  • Melilla : heurts entre journalistes marocains et policiers espagnols

    Deux journalistes marocains, qui faisaient partie d'une délégation de 10 personnes ont été pris à partie par quatre policiers espagnols, lundi soir, au poste frontière de Melilla.

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  • Des lance-missiles espagnols pour le Maroc

    La presse ibérique s'est fait l'écho de l'accord du conseil des ministres espagnol, vendredi 18 janvier 2008, de vendre au Maroc un ensemble de huit lance-missiles aériens pour le prix symbolique de un euro. La cession de cet armement, dont la valeur réelle est estimée à 86.848 euros, entre, d'après le gouvernement de José Luis Rodriguez Zapatero, dans le cadre de la coopération bilatérale Maroc-Espagne et viserait à renforcer la relation entre les armées espagnole et marocaine.

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