Sebta : La petite intifada marocaine

- 14h50 - Espagne - Ecrit par :

C’est dans la petite localité de Castillejos que les échauffourées entre Marocains et forces de la Guardia civil ont eu lieu depuis quelques mois. C’est ce qui a décidé les autorités espagnoles à mettre en place des “moyens de choc” pour mettre fin à cette situation. Selon des sources de la délégation espagnole à Sebta, les forces policières en place ont été renforcées pour le contrôle de la frontière.

Ce qui a laissé place à “des jours plus calmes et tranquilles dans la zone”. Selon la police de Sebta, il paraît que la colère des Marocains provenait du fait que les autorités douanières marquaient de façon “discriminatoire” les passeports marocains à chaque entrée et sortie de Sebta.

La Gazette du Maroc

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    Après le 11 mars, Sebta a été pointée du doigt comme une ville intégriste où pullulaient les terroristes de tous gabarits. En juillet, Madrid avait annoncé des mesures exceptionnelles pour améliorer la lutte antiterroriste, surtout pour les deux villes enclavées du Maroc. Notamment en augmentant le nombre des agents antiterroristes. Depuis quelques jours, de nouvelles brigades ont débarqué dans les villes. Près du quart des 357 agents antiterroristes réservés au territoire espagnol sera expédié vers Sebta et Melillia.

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    Un vent de crise semble souffler sur les commerçants de Sebta. Depuis le meurtre du porteur marocain à la frontière avec Sebta, le 3 octobre dernier, les autorités espagnoles ont purement et simplement fermé la frontière aux porteurs de la localité voisine de Belyounech. Cette décision n'a pas été pour arranger les affaires des commerçants de la ville de Sebta, surtout ceux installés dans la zone frontalière, Tarajal, comme l'appellent les Espagnols.

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  • Sebta : Calamocarro, une salle d'attente avant l'Eldorado

    La voix de la monitrice à travers le haut-parleur est audible jusqu'à la lisière de la forêt. L'appel au déjeuner interrompt le cours soutenu des paroles de Philibert Makon. S'il rate le repas, ce Congolais de 35 ans doit attendre jusqu'au dîner.

  • Sahara marocain : barbouzeries à Malaga

    Réda Taoujni, le président de l'association le « Sahara marocain » installée en Espagne, n'en finit pas de pester. Et il y a de quoi. Le 21 octobre dernier, trois Marocains, costumes foncés et flingues à la ceinture, l'attendaient devant son domicile à Malaga. Objet de la « rencontre » : conseiller au président d'arrêter manu militari les activités de l'association, et pour mieux l'en convaincre, une petite fiche lui a été remise relatant minute par minute la journée de la veille de sa femme et celle de sa fille de deux ans.

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    La police espagnole a démantelé un réseau de trafiquants d'immigrants marocains qui étaient revendus comme "esclaves". Ils étaient exploités dans des complexes agricoles du sud de l'Espagne, a annoncé vendredi le ministère espagnol de l'Intérieur.