Le SMS passe le bac

- 14h02 - Maroc - Ecrit par : L.A

L’information mérite d’être rapportée. Hier, en milieu de journée, le site du ministère de l’Education nationale a été « hacké » par deux importants providers de la place. La raison : empêcher que le nombre prévisible de « hits » d’élèves en quête de résultats du Baccalauréat, ne le fasse « planter ».

Au lieu et place de la « homepage » de ce département, un « fishing » concocté par Casanet et Ménara et, partant, par Maroc Telecom, une entreprise dont le capital n’est nullement détenu par l’un des départements ministériels marocains, mais bel et bien par la toute française Vivendi Universal.

A la souffrance de l’attente des élèves et de leurs parents, s’est donc ajoutée une autre. Il s’agit de fait d’un message leur signifiant que tout peut être matière à commerce, y compris le propre devenir des générations montantes. Sinon comment expliquer le fait qu’un droit que tous les parents d’élèves croyaient acquis ait été cédé à une entreprise dont l’objectif n’est autre que de faire du bénéfice et de transférer ses gains sous d’autres cieux ? La logique commerciale a ainsi pris le pas sur celle de la défense de certains droits de l’Homme dont le fameux droit à l’éducation qui a fait les choux gras de la presse ces derniers temps.

Il est certes vrai que le Baccalauréat est un diplôme qui a perdu sa valeur d’antan, mais rien ne justifie que des candidats marocains soient obligés de verser leur écot à une entreprise à capitaux tricolores plutôt qu’à une autre qui ne l’est point pour obtenir leurs réultats. Pis, tous ceux qui se sont escrimés sur leurs ordinateurs ne pouvaient les avoir au moment opportun puisqu’à chacun de leurs clics, ils ne recevaient pour réponse que deux phrases laconiques. La première : « les résultats seront disponibles dès publication par le ministère de l’Education nationale » et la seconde leur expliquant, avec force détails, qu’ils pouvaient avoir recours aux SMS moyennant 6 DH TTC pour éviter d’inutiles attentes.

Payez, payez, il en restera toujours quelque chose !

Source : Libération - Ahmed Saaidi

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