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Les stars marocaines lavent leur linge sale en public

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14 avril 2019 - 12h40 - Maroc

L’affaire des quiproquos incessants entre l’ancien champion Marocain Said Aouita et son père en aura rappelé d’autres, et le moins qu’on puisse dire est que le linge sale n’est pas vraiment lavé en famille.

Récemment encore, le père de Saïd Aouita avait fait une sortie médiatique très remarquée où il accuse son fils, médaillé d’or des JO en 1984, de maltraitance et de désobéissance. Et Aouita (le fils) avait répondu, accusant au passage les médias dans cette conjoncture où il aurait certaines ambitions et qu’il se passerait bien de bâtons dans les roues. Ce dernier accuse même son père d’être un drogué et un alcoolique. Signifiant également qu’il s’est isolé tout seul.

Et voilà le journal Al Akhbar remettant sur la table plusieurs autres histoires avec les mêmes ingrédients de dissensions familiales assez extrêmes, démontrant par la même occasion que le cas des Aouita est tout sauf isolé.

Lahcen Jakhoukh aurait dans ce créneau beaucoup à dire. Il a officiellement accusé son fils, Tarik, ainsi que d’autres membres de la famille, de corruption et de détournement de fonds. Case prison pour le fils… Le cas Aouita n’a plus l’air très grave.

Et dans une famille de religieux, un père qui renie son fils… Cheikh Fizazi a été abandonné par son père, très tôt, alors qu’il était encore enfant. Le Cheikh qui ne cesse de faire parler de lui (se plaignant actuellement de complot et de traquenards médiatiques chiites à son encontre) aurait été élevé par d’autres membres de la famille. Et ce n’est pas tout ! Après la condamnation du Cheikh Fizazi avec les attentats de Casablanca, son père se serait même vanté de son initiative précoce (et sans fondement aucun alors), cela en en faisant part à l’ancien leader du PJD Cheikh Mohamed El Amine Boukhabza.

Stati Abdelaziz aurait même renié sa fille, Ilham El Arbaoui, la jetant hors de la famille. En cause… Ses choix musicaux ! Pour le virtuose du violon et du Chaâbi, la musique passe avant tout, selon toute vraisemblance, à en croire Al Akhbar.

Le média parle également de la conversion au christianisme de Mohamed Benabdeljalil. Qui aurait fortement déplu à ses parents, des conservateurs. Et qui n’ont, pour signifier le décès, organisé que des funérailles on ne peut plus symboliques. Rappelons qu’il était prêtre catholique marocain.

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