Suez implante son observatoire social au Maroc

- 01h04 - Maroc - Ecrit par :

L’Observatoire social international (OSI), lancé par le groupe Suez et qui a tenu hier une session, n’avait pas fait beaucoup de publicité. Pourtant, les demandes de renseignement ont afflué auprès de L’Economiste et de Lydec, filiale marocaine de Suez et organisatrice de la sessio

Il y a donc un réel intérêt pour les normes sociales dans ce Maroc, qui pourtant ne les respecte pas partout, loin s’en faut. C’est d’ailleurs ce que souligne Nicole Notat, l’ancienne patronne de la CFDT, et fondatrice de Vigeo, dans un entretien exclusif avec L’Economiste, entretien à paraître demain vendredi 16 avril.
L’OSI est né du Symposium de Rome, en janvier 2000, consacré aux exigences sociales de la mondialisation. Il regroupe aujourd’hui une centaine de grandes entreprises transnationales, syndicats, institutions et « acteurs de la vie sociale », c’est-à-dire des ONG. Le credo de l’OSI est simple : la mondialisation inquiète parce que sa dimension sociale est « dangereusement ignorée » ; l’Observatoire se propose donc de combler, ou plutôt de pousser les institutions à combler le retard. Pour cela, une évidence : où mieux que dans les entreprises, peut se réaliser le progrès social, mais à condition, bien sûr d’organiser cette évolution. En effet, la confrontation mondiale des entreprises peut entraîner au contraire de grandes régressions, s’il n’y a pas au niveau international un minimum de concertation.
L’élargissement du réseau de l’OSI se fait un peu au hasard des relations professionnelles de ses membres. Ce qui explique son fort développement en Europe et aux Etats-Unis : c’est là que la présence des syndicats, des entreprises et des ONG est la plus prégnante. Le développement argentin s’explique, lui, par la présence de Suez. C’est pour la même raison que l’OSI est présent au Maroc. La particularité des pays en voie de développement, par rapport à l’Europe ou aux Etats-Unis, est d’avoir à poser le problème de l’informel.
La crainte de l’OSI est de voir son agenda se transformer en « parlottes inutiles ». C’est pour cela qu’il adopte le système des normes mesurables : « Tous ont également souligné l’importance de mieux mesurer les progrès sociaux grâce au développement d’indicateurs sociaux adaptés à la réalité économique du pays ». C’est le travail du bureau d’études LMS Conseil, qui a présenté et mis en discussion, hier soir, les résultats de ses investigations.

L’économiste

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