Tizi ou Tariq Ibnou Ziyad Initiative, est une initiative politique indépendante ayant pour objectif d’aider les jeunes à voter le 25 novembre prochain au Maroc en leur offrant une vision plus claire du le paysage politique marocain. Reportage France24.
Un récent sondage d'opinion révèle que 63,52% des jeunes Marocains n'ont pas voté lors du référendum constitutionnel du premier juillet dernier. Les jeunes s'intéressent pourtant à la politique, mais n'aiment pas les politiciens.
Le code électoral marocain autorise les Marocains résidant à l'étranger à voter par procuration à partir des prochaines élections. Cette mesure ne semble pourtant pas satisfaire pleinement les MRE.
Le Qatar vient de créer un fonds d'investissement de 50 millions d'euros pour aider les jeunes des banlieues à entreprendre et lutter contre les inégalités.
Fetouma, Marocaine âgée de 110 ans, s'est rendue aux urnes à Rabat, vendredi 25 novembre, en chaise roulante accompagnée de sa fille. Patriote, elle explique à 2M qu'elle est contemporaine de cinq Rois : Moulay Hafid, Moulay Youssef, Mohammed V, Hassan II et Mohammed VI. Son espoir : que les riches se décident à aider les pauvres.
Deux journalistes voilées de la chaîne nationale 2M ont eu l'autorisation d'apparaître à l'écran samedi pour présenter les résultats du scrutin législatif du 25 novembre, un clin d'œil flagrant au PJD de la part de 2M.
Une étude menée par le ministère de la Jeunesse et des Sports démontre que les jeunes marocains s'intéressent beaucoup plus à la religion qu'à la politique et que 60% des sondés estiment que la coexistence entre les religions est naturelle.
Le résultat est tombé après deux campagnes acharnées : celles des candidats et celle des boycotteurs : Les marches pour le boycott étaient riches en participants à travers tout le territoire, les autorités ont déployé tous les moyens pour faire taire ces voix en usant d'arrestations et d'interdictions, mais en vain. La campagne électorale quant à elle était un classique : tractage, porte-à-porte, sonorisation et logos de partis à perte de vue … Tout cela éparpillé de quelques tensions entre candidats dans certaines circonscriptions.
Pour tenter de séduire et de convaincre des citoyens fatigués d'entendre les mêmes discours, plusieurs partis politiques marocains ont fait appel cette année à des agences de communication. Plusieurs candidats ont également payé des agences à titre individuel, afin de s'adjuger un maximum de voix. C'est le cas de Hamid Chabat, maire de l'Istiqlal à Fès.