Maroc : un président de commune suspendu pour dilapidation de deniers publics

- 00h50 - Maroc - Ecrit par : I.L

Le Tribunal administratif de Casablanca a confirmé la suspension du président de la Commune de Bir Jdid, Mouloud Skaoukaa, prononcée par le gouverneur d’El Jadida, le 12 décembre dernier. Il est poursuivi pour dilapidation de deniers publics.

Mouloud Skaoukaa, membre du parti de l’Union socialiste des forces populaires (USFP) n’est plus le président de la commune de Bid Jdid. Démis de ce poste le 12 décembre dernier par le Gouverneur d’El Jadida, Mohammed El Guerrouj, suite à une série de manquements, cette sanction a été confirmée par le Tribunal administratif de Casablanca.

L’inspection générale du ministère de l’Intérieur a relevé, au cours d’un audit, une série de défaillances relatives à la gestion de la commune, résumée en 45 points et adressée à l’ex-président pour justification, indique-t-on. Parmi ces notifications, 15 sont demeurées injustifiées. Elles concernent des projets de construction, des appels d’offres et autres transactions publiques, est-il précisé.

  • De hauts responsables du PJD devant la justice pour « dilapidation des deniers publics »

    Des responsables du Parti de la Justice et du Développement (PJD) font depuis quelques jours, l'objet d'une procédure judiciaire. Des sources locales à Marrakech affirment que le maire de la ville et l'un de ses adjoints sont poursuivis pour "dilapidation des deniers publics", tandis qu'au nord à Tétouan, le maire de la ville fait, lui aussi, l'objet d'une procédure judiciaire pour les mêmes motifs.

  • Le maire de Marrakech au tribunal pour dilapidation de deniers publics

    Poursuivis pour dilapidation de deniers publics et signature de contrats de gré à gré, le maire de Marrakech, Larbi Belcaid, et son adjoint, Younès Benslimane, comparaîtront devant la justice, respectivement les 11 et 12 mars 2020. Ainsi en a décidé le juge d'instruction de la 3ᵉ Chambre consacrée aux crimes financiers à la Cour d'appel de la ville ocre.

  • Maroc : des maires sur des chaises éjectables

    Le tribunal administratif de Rabat pourrait démettre bon nombre de maires et d'élus du PAM, du PJD, de l'USFP et du PPS de leurs fonctions en raison de graves violations et irrégularités notées dans leur gestion. Les sanctions ne vont pas tarder à pleuvoir.

  • Maroc : des responsables poursuivis pour dilapidation de l'argent public

    La chambre criminelle près la cour d'appel de Marrakech chargée des crimes financiers est sur le point d'ouvrir le procès d'une dizaine de responsables de la province d'Essaouira accusés, entre autres, de malversations et dilapidation de deniers publics.

  • Maroc : un maire islamiste et deux de ses adjoints déchargés

    Le président de la commune d'Aït Melloul, El Houcine El Asri et deux de ses adjoints, ont été démis, lundi 10 février 2020, de leurs fonctions, pour violations "graves" de la législation relative à l'urbanisme. Tel est le jugement rendu par le tribunal administratif d'Agadir.

  • Maroc : un député condamné à 4 ans de prison pour malversations

    Le président de la commune de Tanant, et député du Parti Authenticité et Modernité (PAM), a été condamné par la Cour d'appel de Casablanca à quatre ans de prison ferme pour malversations financières. L'accusé trempait dans des transactions illégales, avec trois entrepreneurs qui ont écopé, chacun, de 18 mois de prison ferme.

  • Maroc : plusieurs millions de dirhams détournés dans la région Khouribga

    Le réseau marocain de défense des deniers publics a saisi Mohamed Abdennabaoui, président du Parquet général pour des affaires de marchés fictifs ayant eu cours dans la commune de Lougfaf, province de Khouribga.

  • Les vraies raisons de la suspension du Président de la commune de Béni-Méllal sont connues

    Face aux accusations accablantes contre la personne d'Ahmed Chada, membre politique du Mouvement Populaire (MP), le ministère de l'Intérieur a pris ses responsabilités. Le président de la commune de Béni-Méllal est purement et simplement suspendu de ses fonctions pour "mauvaise gestion, corruption et malversation".

  • Des ennuis judiciaires en perspective pour Mohamed Mobdii

    L'ancien ministre délégué chargé de la Fonction publique, Mohamed Mobdii, également président du conseil de Fqih Ben Salah, de même que des entrepreneurs et des responsables publics, pourraient faire l'objet de poursuites judiciaires. En cause, les dysfonctionnements et irrégularités notés dans la gestion des marchés publics de la ville.

  • Corruption à Marrakech : le président d'une commune incarcéré

    A Marrakech, une nouvelle affaire impliquant le président d'une commune rurale relevant de la wilaya de la ville défraie la chronique. Interpellé le 21 janvier dernier en flagrant délit de corruption, ce dernier sera déféré devant le tribunal en état d'arrestation, et poursuivi pour corruption.