Le chef du gouvernement marocain, Abdelilah Benkirane, a été invité à intervenir lors d’une conférence sur la montée de l’islamisme dans les pays arabes, en marge du Forum économique mondial de Davos en Suisse. Il y a notamment dénoncé la corruption omniprésente dans la région MENA.
Le chef du gouvernement Abdelilah Benkirane se rendra dès l'approbation du programme gouvernemental par le parlement ce jeudi matin, en Suisse où il participera au forum économique mondial de Davos.
Le chef du gouvernement Abdelilah Benkirane, a appelé les pays occidentaux vendredi en marge du forum économique mondial de Davos en Suisse, à soutenir les islamistes des Etats du printemps arabe, comme ils ont soutenu les despotes dans le passé.
Abdelilah Benkirane, chef du gouvernement marocain, participe au Forum économique mondial de Davos en Suisse du 25 au 29 janvier. Il est accompagné de Mohamed Najib Boulif, ministre délégué chargé des Affaires générales et de la Gouvernance, et Mohamed Horani, président de la CGEM.
"Chaque pays du Printemps Arabe a vécu le changement à sa manière, et si nous pouvons parler d'exception au Maroc, c'est parce que ce changement s'est effectué dans la stabilité", a expliqué Abdelilah Benkirane lors du forum de Davos, accusant certaines puissances de vouloir miner le processus démocratique au Maroc.
Le chef du gouvernement Abdelilah Benkirane, serait en colère contre Al Adl Wal Ihssane, en raison de sa participation à plusieurs mouvements de contestation au Maroc.
Le ministre de l'Agriculture Aziz Akhannouch aurait provoqué la colère du chef du gouvernement Abdelilah Benkirane, en soumettant au cabinet royal une liste de nominations de directeurs dépendant de son département.
Abdelilah Benkirane a rencontré Jeffrey Feltman, sous-secrétaire d'État américain pour les affaires du Proche-Orient, mardi à Rabat. Le chef du gouvernement aurait indiqué au diplomate que son gouvernement ne comptait pas opérer de changements quant à ses relations avec les États-Unis.
Plus de 2,2 millions de personnes ont voté pour le Parti Justice et Développement (PJD), et 88% des Marocains affirment faire confiance au chef du gouvernement Abdelilah Benkirane. Pourtant, jamais les cent premiers jours d'un exécutif n'auront été autant critiqués au Maroc.
"Le gouvernement ne pourra pas éradiquer l'économie de rente et la corruption", a affirmé le chef de l'exécutif marocain Abdelilah Benkirane, dans une interview accordée mercredi à la chaîne qatari Al Jazeera.