Benkirane à Davos : "l’Occident refuse la démocratie qui porte les islamistes au pouvoir"

- 21h36 - Maroc - Ecrit par : Jalil Laaboudi

"Chaque pays du Printemps Arabe a vécu le changement à sa manière, et si nous pouvons parler d’exception au Maroc, c’est parce que ce changement s’est effectué dans la stabilité", a expliqué Abdelilah Benkirane lors du forum de Davos, accusant certaines puissances de vouloir miner le processus démocratique au Maroc.

Le chef du gouvernement s’est exprimé ainsi vendredi, devant plus de vingt chefs d’Etat et plusieurs centaines d’hommes d’affaires occidentaux, lors du 43è Forum économique mondial de Davos en Suisse.

Benkirane a également indiqué que le Maroc était la cible d’actes terroristes, dont l’objectif était de perturber la stabilité du pays, et pointé du doigt les lobbies qui perturbaient l’action du gouvernement, parce que les réformes engagées par son exécutif ne servaient pas leurs intérêts.

Lors du précédent sommet de Davos, Benkirane avait appelé les pays occidentaux, à soutenir les islamistes des Etats du printemps arabe, comme ils avaient soutenu les despotes dans le passé.

  • Benkirane, l'alcool et Davos

    Le chef du gouvernement Abdelilah Benkirane, a appelé les pays occidentaux vendredi en marge du forum économique mondial de Davos en Suisse, à soutenir les islamistes des Etats du printemps arabe, comme ils ont soutenu les despotes dans le passé.

  • Abdelilah Benkirane veut quitter le palais royal

    Le chef du gouvernement Abdelilah Benkirane, étudierait la possibilité de déménager le siège de la primature hors du palais royal de Rabat, tout en restant dans la capitale administrative du Maroc.

  • Abdelilah Benkirane a-t-il hypothéqué l'avenir du Maroc ?

    Le Chef du gouvernement Abdelilah Benkirane aurait hypothéqué l'avenir du Maroc pour les cinq prochaines années, en faisant des concessions dangereuses à la Banque Mondiale, afin de bénéficier de prêts jusqu'en 2017, d'après des sources du quotidien Annahar.

  • Benkirane s'en prend aux opposants à son gouvernement

    Le Chef du gouvernement Abdelilah Benkirane a violemment critiqué les opposants à son gouvernement, qui tentent d'entraver l'action du gouvernement, menaçant ainsi la stabilité du pays, samedi lors d'une réunion du Parti Justice et Développement à Moulay Yaâcoub, dans la région de Fès.

  • Human Rights Watch critique le soutien de l'Occident à la monarchie marocaine

    Dans son rapport pour l'année 2012, l'organisation des droits de l'homme Human Rights Watch estime que la situation des droits humains au Maroc présente un bilan mitigé.

  • Benkirane invite l'Europe à réduire son train de vie

    Le Chef du gouvernement Abdelilah Benkirane a conseillé aux pays européens en crise, de se montrer moins soucieux de leurs "intérêts économiques", lors du Forum mondial de la démocratie devant le Conseil de l'Europe à Strasbourg.

  • Des militants amazighs manifestent à Rabat, Agadir et Al Hoceïma

    Plus d'un millier de militants amazighs ont participé à une marche de protestation dimanche à Rabat, contre le gouvernement Benkirane, qu'ils accusent de vouloir vider le mouvement amazigh de son contenu "politique et culturaliste".

  • Benkirane : "Les Amazighs, des gens simples qui passent leur temps à danser"

    Le Chef du gouvernement Abdelilah Benkirane s'est attiré les foudres des mouvements amazighs marocains, qui organisent une marche ce dimanche à Rabat, pour protester contre l'attitude discriminatoire des ministres du PJD vis-à-vis des Amazighs.

  • Mort de l'économiste Driss Benali

    Driss Benali, économiste et chercheur marocain, est mort dimanche après-midi à l'âge de 69 ans à Marrakech rapporte MAP. Il sera enterré mardi au cimetière Achouhada, à Rabat.

  • Caravane tu n'iras, citoyen tu périras

    Cela fait maintenant plus d'une année que le gouvernement Benkirane a été nommé. Une période durant laquelle on a eu droit à un florilège de déclarations et de décisions politiques dont l'aspect va du plus utile au plus extravagant. Cependant, de temps à autre on a droit à des épisodes qui nous laissent pantois vis-à-vis de la scène politique marocaine et ses dédales de gouvernance. Après l'interdiction d'un speech du chef du gouvernement à Tanger et le tabassage du parlementaire du PJD par les forces de l'ordre, vint le tour à l'interdiction des caravanes de solidarité avec les régions enclavées du Maroc.