Les avocats de Tétouan, radiés pour avoir dénoncé la corruption, peuvent à nouveau exercer

- 11h57 - Maroc - Ecrit par : L.A

La Chambre administrative a rendu en appel, un jugement en sursis en faveur des avocats de Tétouan, auteurs de la lettre à l’histoire. Les trois avocats Lahbib Hajji, Abdellatif Kanjaa et Khalid Bourhail peuvent exercer à présent au barreau de Tétouan.

Ils avaient été radiés en 2006 par la Cour d’appel de la même ville. Les trois avocats avaient été classés deuxième pour le Prix d’intégrité 2007 de Transparency International. Ils ont été sélectionnés à deux reprises pour être finalistes lors des délibérations.

Selon Azzedine Akesbi, Secrétaire générale de Transparency Maroc, Lahbib Hajji, Abdellatif Kenjaâ et Khalid Bourhail ont été sélectionnés dans la short liste qui comprend uniquement les finalistes. Dans la deuxième liste, plus restreinte, ils ont été classés encore une deuxième fois.

Pour Akesbi, « être classés deuxième à deux reprises pour le prix de l’intégrité 2007 de Transparency InternationaI est déjà un exploit pour les trois Marocains ».

Source : Gazette du Maroc

  • Corruption, malheur aux dénonciateurs !

    Si vous dénoncez un acte de corruption, c'est à vos risques et périls ! Car la loi ne vous protège pas. Et les multiples rappels à l'ordre de Transparency Maroc n'y ont rien changé. Avec la publication de la convention de New York de 2003 au BO, l'absence d'une protection légale des témoins et victimes de corruption se fait encore plus ressentir.

  • La notation de la corruption au Maroc par Transparency international s'améliore

    Le Maroc a connu une amélioration de sa notation par Transparency international en ce qui concerne l'indice de perception de la corruption. Lors de son assemblée annuelle qui s'est tenue samedi 26 janvier à Rabat, l'association Transparency Maroc a néanmoins appelé les Marocains à rester vigilants. « La vigilance nécessaire ne doit pas être affectée par cette amélioration dans notre pays », indique le rapport moral de l'association.

  • La remise de prix de Transparency Maroc à nouveau interdite

    La remise du Prix de l'intégrité au militant emprisonné Chakib Khayari et à l'avocat Abderrahim Berrada, a été interdite une quatrième fois cette semaine.

  • Observatoire de la corruption, bilan positif malgré des moyens dérisoires

    Un an après sa création par Transparency Maroc, en août 2007, l'Observatoire de la corruption et du développement de la transparence (OCDT) continue son bonhomme de chemin. Lancé avec l'appui financier - d'une valeur de 100.000 euros (un million de dirhams) - de l'ambassade des Pays-Bas à Rabat, l'expérience ne manque pas d'intérêt.

  • Lutte contre la corruption, un bilan en demi-teinte

    Un bilan en demi-teinte, celui que dresse Transparency Maroc à l'occasion de la présentation du bilan de l'Observatoire de la corruption. Fouad Filali Meknassi, actuel président de cette association, n'y est pas allé de main morte. Le Maroc est l'un des 94 signataires de la Convention des Nations unies contre la corruption (signée en 2003, elle n'a été publiée au Bulletin officiel qu'en 2008).

  • Deux parlementaires sanctionnés pour irrégularités électorales

    Deux membres de la deuxième chambre du Parlement marocain ont écopé lundi d'un an de prison avec sursis et d'une amende de 70.000 dirhams pour « irrégularités électorales ».

  • La corruption, un mal marocain

    Radié du barreau en février 2005 pour avoir dénoncé la corruption au sein de l'appareil judiciaire, l'avocat tétouanais vient de créer une association pour protéger et fédérer les victimes de la corruption. Entretien.

  • Corruption, encore une nouvelle loi...

    Les horizons sont divers et le reproche unanime : la corruption est un mal insidieux qui ronge le Maroc. Economiquement, elle serait l'ennemi public numéro 1. Pour l'abattre, le législateur n'hésite pas à renforcer l'arsenal juridique à chaque fois qu'il en a l'occasion. La ratification de la convention de New York (2003) relative à la lutte contre la corruption (publiée au Bulletin Officiel du 17 janvier) complète le dispositif. Les 71 dispositions de cette convention traitent de tous les aspects relatifs à la lutte contre la corruption et même le blanchiment d'argent.

  • Acquittement de 7 magistrats et officiers jugés pour corruption dans une affaire de drogue

    Trois magistrats et quatre cadres de la police et de la gendarmerie marocaines, condamnés en 2004 à des peines de prison pour corruption dans une affaire de drogue, ont été acquittés en appel jeudi par un tribunal de Tanger.

  • Un observatoire contre la corruption

    Transparency Maroc a annoncé mardi la création d'un Observatoire de la corruption et une unité juridique pour aider les victimes de ce fléau.