Ayoub Mahfoud, poursuivi pour "outrage au roi", au tribunal en mars

- 18h30 - Maroc - Ecrit par : I.L

Le procès en appel du jeune lycéen Ayoub Mahfoud, condamné à trois ans de prison en première instance, a été ajourné.

Initialement prévu pour démarrer le lundi 20 janvier 2020, le procès en appel du lycéen de 18 ans a été ajourné au 30 mars prochain, sur une requête formulée par son avocate, Lalla Hasnaa Alaoui. Bénéficiant désormais d’une liberté provisoire, Ayoub Mahfoud, est libre depuis le 16 janvier.

Arrêté début décembre, Ayoub Mahfoud était accusé "d’outrage à la personne du roi, à un fonctionnaire public dans l’exercice de ses fonctions, ainsi qu’envers les corps constitués", conformément aux articles 179, 263 et 265 du Code pénal, pour avoir repris dans un statut Facebook, des paroles extraites du titre 3acha cha3b (vive le peuple) des rappeurs Weld L’Griya, Lz3e et L’Gnawi, visant la personne du roi, selon le texte de son jugement.

Le même document a par ailleurs souligné que les paroles en question étaient accompagnées d’une photo jugée "outrageuse", faisant également référence à la personne du souverain.

Le jeune garçon avait été condamné le 17 décembre dernier à trois ans de prison ferme et à une amende de 5000 dirhams par le tribunal de première instance de Meknès.

  • Maroc : le procès en appel d'Ayoub Mahfoud s'ouvrira le 20 janvier

    Après une interjection en appel, un nouveau procès a été fixé au 20 janvier dans le cadre de l'affaire Ayoub Mahfoud, un jeune lycéen de Meknès, qui a repris les paroles du titre "3acha cha3b" (Vive le peuple) sur Facebook. Il avait été condamné à trois ans de prison ferme et une amende de 5 000 dirhams, le 17 décembre 2019.

  • Maroc : 4 ans de prison pour atteinte à la personne du roi

    Poursuivi pour avoir critiqué la personne du roi, profanation et outrage à institutions nationales, un jeune homme a été condamné, lundi 10 février, par le tribunal de première instance d'Inezgane, à une peine de 4 ans de prison ferme assortie d'une amende de 20 000 dirhams.

  • La peine de prison du rappeur L'Gnawi confirmée en appel

    Le Rappeur L'Gnawi ne pourra se soustraire à la condamnation à un an de prison ferme. Le procès en appel n'a fait que confirmer le verdict rendu par le tribunal de Salé pour "outrage à un fonctionnaire public".

  • Une association porte plainte contre Weld Lgriya

    Une plainte a été déposée par une association, basée à Meknès, contre le rappeur Weld Lgriya, pour insultes et outrage à la religion.

  • Le journaliste Omar Radi devant le juge

    Alors qu'il est poursuivi pour, « outrage à magistrat », le journaliste marocain Omar Radi, a rendez-vous ce jeudi au tribunal de première instance de Casablanca.

  • Maroc : 2 ans de prison pour avoir diffamé le roi Mohammed VI

    L'auteur des propos diffamatoires à l'encontre du roi Mohammed VI et du corps médical de l'hôpital Saniat Rmel de Tétouan a écopé de deux années de prison ferme assortie d'une amende de 5.000 dirhams.

  • Une maman lance un appel émouvant au roi Mohammed VI (vidéo)

    La maman de l'étudiant condamné à 3 ans de prison pour une publication sur Facebook a lancé un appel au roi Mohammed VI, l'implorant de libérer son fils.

  • Omar Radi au tribunal en mars prochain

    Après la liberté provisoire, le 31 décembre dernier, du journaliste Omar Radi, une audience expéditive s'est tenue jeudi au tribunal de première instance de Casablanca. Lors de cette audience, le juge a ordonné un report du procès afin de permettre à l'accusé de préparer convenablement sa défense.

  • Casablanca : le chauffard "fast and furious" en liberté provisoire

    Déféré devant le parquet le 13 janvier, pour avoir conduit à vive allure sur l'autoroute casablancaise, Anas H., le jeune homme qui avait violé le code de la sécurité routière, est actuellement poursuivi en liberté.

  • Maroc : de la prison ferme pour un activiste proche du Hirak

    Abdelali Bamad, 35 ans, a écopé de deux ans de prison ferme pour "outrage au drapeau national et au symbole de l'État". Tel est le verdict rendu par le tribunal de première instance de Khénifra.