BM : Les indicateurs sociaux en nette amélioration au Maroc

- 11h53 - Maroc - Ecrit par :

Les indicateurs sociaux se sont améliorés au Maroc et les programmes sociaux sont bien ciblés dans les zones rurales pauvres, selon un rapport de la Banque mondiale (BM) sur la pauvreté au Maroc.

Présentant, mardi à Mohammedia, le rapport de la BM, lors d’un atelier placé sous le thème ’’Réduction de la pauvreté au Maroc : Quels ciblages, quels instruments et quelles données ?’’, les représentants de cette institution internationale ont souligné que l’étude réalisée montre que les indicateurs sociaux se sont considérablement améliorés dans le Royaume en raison d’ambitieux programmes relatifs notamment à l’alphabétisation et au développement rural.
Après avoir précisé que l’étude de la Banque est basée sur le recensement de la population de 1994 et de l’Enquête nationale sur les niveaux de vie des ménages réalisée en 1998-1999, ils ont estimé qu’afin d’atténuer la pauvreté, il faudra une compréhension plus détaillée de la distribution spatiale de la croissance, de l’accès aux services, de la pauvreté monétaire ainsi que des impacts des politiques de réformes sur les ménages. Les résultats de l’analyse montrent, en outre, une disparité géographique dans la distribution du bien-être au sein et entre régions et provinces et une variation concernant la croissance dans les zones rurales et urbaines et à l’intérieur même de ces zones. Evoquant le secteur agricole, le rapport indique que durant les dernières décennies l’agriculture nationale n’a enregistré aucune croissance et que la valeur ajoutée du secteur à long terme a stagné.
Najat Yamouri, chargée de Communication et approches participatives de la BM au Maroc, a indiqué que cette étude permettra aux décideurs d’identifier et de comprendre les ’’poches de pauvreté’’ et de vulnérabilité existantes à travers le pays.

Map - L’Economiste

  • Banque Mondiale : Appui au social

    La stratégie de la Banque mondiale au Maroc pour 2005-2009 porte sur la relance de la croissance, l'accès aux services de base, la gestion et l'efficacité du système éducatif.

  • 25% des Marocains vivent sous le seuil de pauvreté !

    Au Maroc, environ 15 % de la population vit actuellement en situation de pauvreté, deux tiers vivant en milieu rural, mais avec des poches de pauvreté tant en milieu urbain que rural. 25 % de plus de la population vit au seuil ou en dessous du seuil de pauvreté ; ceux qui vivent à 50 % au-dessus du seuil de pauvreté étant considérés comme « économiquement vulnérables » aux maladies et invalidités, aux intempéries, ou à la perte d'un emploi.

  • La Banque mondiale et FMI s'invitent au Maroc

    Une délégation de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international sera au Maroc les 28 et 29 avril. Au menu de cette visite : bilan des réformes économiques et sociales et plan d'ajustement social. Selon le dernier rapport de la Banque Mondiale, la pauvreté fait rage au Maroc et la politique des subventions accordées aux associations a montré ses limites.

  • Pauvreté au Maroc : pourquoi certains s'en sortent mieux que d'autres ?

    « Un progrès modeste et guère spectaculaire ». C'est le constat de la Banque mondiale qui se prononce sur les avancées de la mobilité sociale, dans son dernier rapport « Se soustraire à la pauvreté au Maroc ». Pour sûr, il y a fort à faire. Environ 15% de la population vit en situation de pauvreté. Le monde rural en concentre près des deux tiers. Et c'est à cette dernière frange de la population que la Banque mondiale s'intéresse en priorité.

  • La mobilité sociale fait du surplace

    « Un progrès modeste et guère spectaculaire ». C'est le constat de la Banque mondiale qui se prononce sur les avancées de la mobilité sociale, dans son dernier rapport « Se soustraire à la pauvreté au Maroc ». Pour sûr, il y a fort à faire. Environ 15% de la population vit en situation de pauvreté. Le monde rural en concentre près des deux tiers. Et c'est à cette dernière frange de la population que la Banque mondiale s'intéresse. Elle a mené une enquête auprès d'un échantillon représentatif de 9 communautés sélectionnées dans trois provinces (Chichaoua, Beni Mellal et El Hajeb) qu'elle étudie sur la dernière décennie.

  • La croissance du PIB marocain trop faible pour résorber le chômage

    Malgré les efforts « positifs » que réalise le Maroc en matière de réformes structurelles, le taux de croissance économique du pays, qui s'établit à 4%, demeure « insuffisant » pour relever le défi de la création de nouvelles opportunités d'emplois et la résorption du chômage, estime un responsable à la Banque mondiale (BM). Il est vrai qu'en dépit de certaines contraintes, des résultats relativement positifs ont été réalisés en le domaine. Il n'empêche, la croissance reste pour le moins très volatile et donc bien en deçà « du niveau nécessaire pour permettre une résorption substantielle du chômage ».

  • Coopération entre le Maroc et la Banque Mondiale

    Le programme de coopération entre le Maroc et la Banque Mondiale pour les quatre années à venir a été au centre d'une réunion, tenue mercredi à Rabat.

  • Enseignement : La BM accorde 80 millions de dollars au Maroc

    Le conseil d'administration de la Banque mondiale a approuvé mercredi un prêt d'un montant de 80 millions de dollars destiné au financement du Programme d'Appui à la Réforme du Système Educatif Marocain (PARSEM), a indiqué un communiqué de la Banque.

  • Etude : 500 000 mendiants au Maroc

    La propagation de la pauvreté dans une grande majorité de la population est le principale facteur qui pousse cette catégorie à exercer la "profession" de mendiant , rapporte le document soulignant que cette population bénéficie d'une aide financière qui s'inscrit dans le cadre de la stratégie internationale de lutte contre la pauvreté.

  • 600.000 enfants travaillent au Maroc

    Près de 600.000 enfants marocains, âgés de 5 à 14 ans travaillent, soit 11 pc du total des enfants (5, 4 millions d'enfants), a indiqué jeudi à Rabat l'administratrice nationale du programme international de l'abolition du travail des enfants (IPEC), Mme Malak Benchekroun.