Maroc : inquiétantes centrales thermiques

- 20h30 - Maroc - Ecrit par : I.L

Le Maroc fait partie des 25 pays les plus pollueurs au monde. En cause, les 216 kilotonnes de dioxyde de carbone et de soufre qu’il émet chaque année.

Publié par Greenpeace Inde, le dimanche 18 août 2019, la cartographie mondiale de la pollution atmosphérique de l’organisation de défense de l’environnement révèle les dangers que représentent les centrales thermiques marocaines, indique HuffPost.

Selon la même source, trois centrales au Maroc sont concernées à savoir les deux à charbon de Jorf Lasfar et de Mohammedia qui émettent, selon ce Rapport, respectivement 113 kt/an et 73 kt/an de SO2, et la troisième, celle de Safi, qui émet 30kt/an. Ces zones indiquées représentent pour la même source des zones émettrices de dioxyde de soufre (SO2) parmi celles classées sur la liste des zones les plus polluantes du globe.

Vu le caractère dangereux du SO2, un gaz émis par la combustion du charbon et considéré comme étant l’une des principales causes de la pollution de l’air et de 7,4 millions de décès par an, Greenpeace propose d’interdire l’utilisation du charbon pour préserver la santé des populations.

La proximité de la centrale de Mohammedia est un danger permanent pour les populations environnantes. A cet effet, le Rapport propose le changement du modèle énergétique marocain. La solution immédiate se trouve dans le développement des énergies renouvelables, qui doit être ouvert aux investisseurs publics afin de permettre au Maroc de se doter d’un réseau énergétique propre et efficace.

  • COP 26 : le Maroc signe un pacte pour sortir de l'ère du charbon

    À la COP 26 qui se déroule à Glasgow, le Maroc s'est engagé avec 189 pays et organisations à ne plus financer de centrales à charbon pour produire l'électricité.

  • La pollution coûte très cher au Maroc

    L'impact de la pollution atmosphérique sur la santé et l'économie mondiale, mérite d'être mesurée. Au Maroc, la pollution de l'air attribuée aux énergies fossiles coûte près de onze milliards de dirhams par an.

  • Le Maroc 3e pays pollueur en Afrique du nord

    La pollution émanant du secteur du BTP, de l'industrie et des transports individuels, positionne le Maroc dans le top 5 des pays émetteurs de gaz à effet de serre.

  • La plage d'Agadir, c'est devenu ça ...

    Une pollution à l'huile souille la mer à Agadir. Cette énorme nappe d'hydrocarbures, découverte, le dimanche 4 août 2019, au large de la partie centrale de la plage de la ville, a été remarquée, ainsi qu'un bidon à carburant, par des estivants.

  • La Banque mondiale critique vertement le Maroc

    Sévères critiques contre le Maroc dans sa politique de gestion des catastrophes naturelles. Le Royaume a été épinglé par un rapport de la Banque mondiale. Selon l'institution financière, les autorités n'ont aucune stratégie de prévention. Les récents dégâts matériels et humains engendrés par les inondations enregistrées dans les régions du sud du Maroc confortent la Banque mondiale dans son Rapport.

  • Corruption et flagrants délits au Maroc : 22% de taux d'arrestations

    La corruption prend des proportions inquiétantes au Maroc. La ligne directe mise à la disposition de la population pour dénoncer les cas dont elle aurait connaissance, explose.

  • Maroc : le confinement a fait baisser la pollution liée à la circulation routière de 60 %

    Avec les industries au repos, les véhicules à l'arrêt et les usagers de la route contraints au confinement chez eux, la pollution atmosphérique semble avoir baissé très fortement.

  • La pollution de l'air coûte des milliards au Maroc

    La pollution de l'air a atteint un niveau inquiétant dans plusieurs villes du Maroc depuis courant 2000. Elle coûterait chaque année au Royaume 1,04 % de son PIB, soit plus de 10 milliards de dirhams et surtout, elle est la huitième facteur de mortalité.

  • Fès-Meknès : ce qu'il faut pour réduire les disparités en milieu rural

    La région de Fès-Meknès a besoin d'une enveloppe globale de 6,83 milliards de dirhams pour réduire les disparités territoriales et sociales dans le monde rural. 4MMDH de ce fonds serviront à la construction de routes et de pistes rurales.

  • La ligne ferroviaire "Selouane-Nador West Med" disponible en 2023

    D'ici 2023, la ville de Selouane pourra bénéficier d'une ligne ferroviaire qui la rattache au Port de Nador West Med. A cet effet, un appel d'offres, pour la réalisation d'études d'infrastructures et de génie civil, a été lancé, indique un communiqué de l'Office national des Chemins de fer (ONCF).