Chikha Tsunami ne « rougit » pas de son art

- 21h35 - Maroc - Ecrit par : Bladi.net

C’est une chikha du 21ème siècle qui vient chambouler la scène médiatique. Elle crie haut et fort qu’elle n’a pas honte de ce qu’elle fait. Zoom sur la déferlante qui vient raviver l’art populaire des chikhates : Chikha Tsunami.

Chikha Tsunami, qui doit son surnom à sa danse que l’on compare à la tornade (et aussi au fait qu’elle sue beaucoup), n’éprouve aucune honte à exercer son métier de Chikha, selon le média Annas. De son vrai nom (ou plutôt prénom) Imane, Chikha Tsunami travaille pour subvenir aux besoins de sa famille. Dès l’âge de 15 ans, elle, qui rêvait de devenir militaire, se rend à Casablanca où elle travaille avec des chanteurs et des chikhates.

Au début elle ne faisait que danser, et le chant est venu après, tel qu’elle le confie. Par contre, même si elle n’éprouve aucune honte par rapport à son travail, elle déconseille aux filles de devenir danseuses.

On pourrait croire que c’est une chikha avec tout ce que ce mot implique de sens dans l’imaginaire marocain. Mais il n’en est rien. Selon Illionweb : « Tsunami se défend d’être la cheikha next door, ou du moins le stéréotype de la chikha tel qu’il est ancré dans l’imaginaire collectif marocain, celui de la chanteuse vulgaire qui éternise les soirées arrosées et s’attire les faveurs des hommes. « Dès que je termine mon show, je me retire. Il m’arrive de m’attabler avec les femmes présentes mais ça se limite à la rigolade. » Pour garantir cet hermétisme avec le public, et surtout vis-à-vis des hommes, elle a épousé son claviériste, qui l’accompagne et veille sur elle ».

Chikha Tsunami a une fille. Elle dit faire de son mieux pour que cette dernière poursuive de bonnes études et ait ainsi un meilleur avenir que le sien.

Notons que Chikha Tsunami souhaite faire le pèlerinage. C’est, selon Le360, « un rite de passage. Sa propre manière de se retirer définitivement de la scène artistique. ».

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