Corruption : la très chère facture pour le Maroc

- 18h00 - Maroc - Ecrit par : Bladi.net

Le Maroc paye un lourd tribut chaque année en matière de corruption. D’après l’association marocaine pour la protection des biens publics, le royaume perd 50 milliards de dirhams par an.

La corruption fait saigner le Maroc. Pour preuve, le royaume perd 50 milliards de dirhams chaque année, ce qui équivaut à environ 5 % de son produit intérieur brut (PIB).

Dans un communiqué relayé par Al Massae, l’association affirme au détour de la réunion de son comité administratif, tenue à Casablanca, que la corruption affecte tous les secteurs d’activités et gangrène gravement les institutions publiques. Selon le quotidien arabophone, "l’association marocaine pour la protection des biens publics a appelé les autorités à opter pour le renforcement des mesures pour ne pas laisser perdurer les mauvais comportements qui font perdre de l’argent à l’état au profit des individus et créent des inégalités sociales".

Al Massae fait savoir que ce phénomène fait perdre des milliards au Maroc, d’après les informations de l’association marocaine pour la protection des biens publics. Et d’ajouter que le gouvernement doit prendre le problème à bras-le-corps pour réduire et éradiquer la corruption dans le royaume.

En se basant sur les informations livrées par l’association marocaine pour la protection des biens publics, le journal relate les pertes colossales qu’engendre le phénomène de la corruption qui, si rien n’est fait, fera davantage de ravages dont les conséquences seront difficiles à gérer dans le futur.

  • Fuite des capitaux : les parlementaires haussent le ton

    Au cours de la séance des questions de politique générale, mardi dernier, les conseillers ont exprimé leur colère sur un sujet crucial. Ils ont saisi l'occasion pour interpeller le Chef du gouvernement sur les graves affaires de corruption, notamment les fuites de capitaux qui occasionnent d'importants manques à gagner pour le royaume.

  • Transparency Maroc appelle à criminaliser l'enrichissement illicite

    L'Association marocaine de lutte contre la corruption, "Transparency Maroc" a plaidé pour la relecture des articles qui sanctionnent l'enrichissement illicite dans le projet de loi relatif à la révision du Code pénal.

  • Marrakech : un haut responsable interdit de quitter le territoire

    L'ancien président du Conseil régional de Marrakech, Ahmed Touizi, est interdit de quitter le territoire national en raison de son implication dans une affaire de détournement de fonds publics, faux et usage de faux.

  • Maroc : une affaire de corruption secoue le ministère de la Santé

    Le ministère de la Santé est secoué par une grosse affaire de corruption concernant des appareils défectueux, acquis à prix d'or. Le dossier de fraude a ébruité suite à une dénonciation du réseau marocain pour la défense du droit à la santé et du droit à la vie.

  • Taghazout Bay : après la colère royale, les poursuites judiciaires

    Suite aux soupçons de "dilapidation et de gaspillage" qui pèsent sur les responsables du projet Taghazout Bay, l'Association marocaine pour la protection des biens publics (AMPBP) a déposé une plainte au Procureur général de la Cour d'appel de Marrakech.

  • Maroc : la lutte contre la corruption renforcée

    Le Maroc a fait de la lutte contre la corruption une priorité nationale. Dans ce sens, le royaume s'est doté d'un arsenal juridique sophistiqué et s'évertue également à mettre en œuvre plusieurs mesures de prévention et de répression, notamment l'adoption de la Stratégie nationale de lutte contre la corruption (2015-2025).

  • Combien coûte la corruption au Maroc ?

    Fléau de la société marocaine, la corruption coûte chaque année plusieurs dizaines de milliards de dirhams à l'économie nationale et donc aux Marocains. Qui en est responsable ? Quelles sont les données disponibles ? Voici quelques chiffres.

  • Corruption à Marrakech : le président d'une commune incarcéré

    A Marrakech, une nouvelle affaire impliquant le président d'une commune rurale relevant de la wilaya de la ville défraie la chronique. Interpellé le 21 janvier dernier en flagrant délit de corruption, ce dernier sera déféré devant le tribunal en état d'arrestation, et poursuivi pour corruption.

  • Les consignes de Mohamed Abdennabaoui en matière de lutte contre la corruption

    Mohamed Abdennabaoui, le procureur général du roi, a adressé ses consignes aux procureurs des tribunaux de première instance en ce qui concerne la lutte contre la corruption. C'est dans le cadre de la journée nationale de lutte contre ce fléau.

  • Voici les propositions du CNDH pour lutter contre la corruption

    Au cours de son allocution à la convention arabe de lutte contre la corruption, Amina Bouayach a fait des propositions pour une lutte efficace contre ce fléau. Pour la présidente du Conseil national des droits de l'Homme (CNDH), il faut un minimum de discipline et de stratégies pour venir à bout de la corruption.