Crédit suisse s’installe au Maroc

- 12h45 - Maroc - Ecrit par : L.A

Le Maroc a été retenu par Crédit Suisse, parmi les dix pays choisis par le célèbre groupe bancaire suisse pour s’y positionner rapidement en tant que pays émergent et marché frontière prometteur.

Selon le groupe, les marchés émergents ne se limitent pas aux seuls Brésil, Russie, Inde et Chine. C’est pourquoi le géant bancaire mise sur un nouveau concept, celui des "marchés frontières", dont le Maroc pour identifier suffisamment tôt les prochains pays les plus prometteurs.

Se positionner dès maintenant dans ces nouveaux pays émergents constituera un avantage, car nombre de ces marchés ont été négligés jusqu’ici par les investisseurs ou leur étaient inaccessibles, selon Crédit Suisse.

Lars Kalbreier, responsable de la recherche globale en actions chez le groupe, définit une liste de critères pour sélectionner les marchés frontières à savoir le potentiel macro-économique de chaque pays, le niveau de vie de sa population, le stade de développement de ses marchés financiers ainsi que la stabilité politique dont il bénéficie.

Il s’agit de pays disposant d’un revenu par habitant moyen situé entre 2000 et 10.000 dollars et dont la croissance annuelle du produit intérieur brut a au moins atteint 5 pc durant les cinq dernières années.

Pour affiner cette sélection, Crédit Suisse ajoute encore deux conditions, selon lesquelles, les pays retenus doivent être inclus dans les indices boursiers "S & P Extended Frontier Markets" ou "Less Advanced EM Indices" et de marchés accessibles aux investisseurs étrangers.

A l’issue d’une sélection de 35 pays sur 90 initialement retenus, l’établissement a recouru à une grille de sélection comprenant quatre critères pour sélectionner les dix meilleurs d’entre eux. Il s’agit du développement économique, du développement financier, du niveau de développement social et la stabilité sociale.

Les entreprises des dix pays retenus au sein de cet indice, totalisaient en fin de semaine dernière une capitalisation boursière d’environ 40 milliards de dollars, évalue Hervé Prettre, responsable de la recherche thématique chez Crédit Suisse.

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