Les députés marocains veulent léguer leurs pensions à leurs enfants

- 12h30 - Maroc - Ecrit par : Jalil Laamoudi

Des conseillers des partis de l’Istiqlal, Modernité et Authenticité (PAM) et du Mouvement Populaire (MP), et la Fédération Démocratique du Travail (FDT), se sont mis d’accord pour proposer un projet de loi qui leur permettrait de faire hériter leurs salaires ou pensions de conseillers au parlement, à leurs familles après leur mort.

Ces conseillers estiment que s’ils passent plus de deux ans au parlement, leurs familles devraient avoir le droit de bénéficier de leurs pensions en cas de décès, au même titre que les fonctionnaires, les agents d’autorité et les employés des institutions publiques.

La mesure, en complète contradiction avec le texte de la nouvelle constitution, voudrait également interdire la saisie des pensions des conseillers en cas de crédits impayés, sauf si ces derniers ont été contractés auprès de l’Etat, des institutions publiques ou des collectivités locales.

En vertu d’une loi promulguée en 1993, les pensions de retraite des députés et des conseillers ne peuvent être léguées aux héritiers après la mort du concerné.

  • Des députés demandent au Roi de proroger leurs mandats

    Plusieurs membres de la chambre des conseillers ont adressé mardi une lettre au Roi Mohammed VI, le priant de proroger leurs mandats de conseillers à la deuxième chambre jusqu'en 2018.

  • Le Maroc veut agrandir le Parlement

    Alors que plus de la moitié des députés actuels au parlement marocain n'assistent même pas aux séances et ne représentent que leurs propres intérêts, un projet de loi présenté par le ministère de l'Intérieur vise à porter leur nombre de 325 à 395.

  • L'Etat sanctionne ses députés

    La Chambre des Conseillers menace de sanction les députés absentéistes après plusieurs plaintes émises par des parlementaires marocains sur le manque de rigueur de leurs collègues.

  • Corruption : 300 responsables devant la justice

    Près de 300 personnes suspectées d'être impliquées dans des affaires de corruption, dont des présidents de communes et des conseillers municipaux, seront prochainement déférées devant la justice rapporte le quotidien Assabah.

  • Le RNI expulse le député entré ivre mort au parlement

    Le député Driss Bakkali, entré ivre mort au parlement mardi, aurait été expulsé du Rassemblement National des Indépendants (RNI). Interrogé par le quotidien Akhbar Al Yaoum, il affirme qu'il n'était pas saoul et que ses adversaires politiques veulent sa tête.

  • Les jeunes marocains s'intéressent plus à la religion qu'à la politique

    Une étude menée par le ministère de la Jeunesse et des Sports démontre que les jeunes marocains s'intéressent beaucoup plus à la religion qu'à la politique et que 60% des sondés estiment que la coexistence entre les religions est naturelle.

  • Les MRE présentent leurs propositions de réforme de la constitution

    L'Association Cap Sud MRE d'Agadir et l'Association Génération France-Maroc "2ème Génération" de Mantes La Jolie, ont soumis à la Commission chargée de la révision de la constitution, leur propositions de réforme de la constitution.

  • Jeunes, sexe et politique au Maroc

    Les jeunes âgés de 15 à 29 ans constituent 30% de la population marocaine, soit plus de dix millions de personnes. Ces jeunes seraient en majorité perturbés, indécis, improductifs, non politisés, dépendants financièrement de leurs familles et veulent une liberté totale, nous apprend une étude menée par le magazine L'Economiste et le bureau d'études Sunergia.

  • Constitution : la version finale de l'article 19

    Les partis politiques ont tous reçu leur copie intégrale du projet de réforme de la constitution, qui sera soumise à un référendum populaire début juillet prochain. Le fameux article 19 dans sa version finale est enfin connu.

  • La nouvelle constitution vue par les partis politiques, le peuple et Adl Wal Ihssane

    Le discours prononcé par le Roi Mohammed VI vendredi 17 juin 2011, a été salué à l'unanimité par les partis politiques, qui appellent pratiquement tous les Marocains à voter "oui" à cette nouvelle constitution.