La dissolution du Collectif contre l’islamophobie en France désormais actée

- 10h30 - France - Ecrit par : I.L

Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin a notifié, ce jeudi au Collectif contre l’islamophobie en France sa dissolution. Il lui est reproché d’être une « officine islamiste œuvrant contre la République », suite à l’assassinat perpétré contre le professeur d’histoire-géographie.

Dans un tweet, le ministre a également invité les responsables de l’association « à faire valoir leurs observations » dans les huit prochains jours. En réponse à sa requête, le CCIF a estimé que le ministre Darmanin a cédé aux appels de l’extrême droite en prononçant cette dissolution sans objet. Il a en outre précisé avoir pris acte de la dissolution en déployant déjà une grande partie de ses activités à l’étranger ainsi que « son siège social ».

L’association assure également qu’elle pourra toujours soutenir juridiquement les personnes victimes d’islamophobie tout en informant les instances internationales du progrès de la lutte contre les discriminations et pour l’égalité en France.

En octobre dernier, la dissolution de l’ONG BarakaCity a été prononcée en Conseil des ministres. Tout comme le CCIF, elle était dans le viseur du gouvernement français.

  • Le Collectif contre l'islamophobie en France s'auto-dissout

    Sous la menace d'une dissolution imminente, le Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF) annonce s'être auto-dissout.

  • Dissolution du Collectif contre l'islamophobie

    Le gouvernement français a annoncé, mercredi, en conseil des ministres, la dissolution du collectif contre l'islamophobie (CCIF). Selon le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, cette organisation mène « depuis plusieurs années, une action de propagande islamiste ».

  • Dissolution annoncée du CCIF, les raisons de l'incompréhension

    Le ministère de l'Intérieur a notifié au Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF)sa dissolution. Cette volonté incomprise et « injuste » soulève des contestations.

  • Vers la dissolution du Collectif contre l'Islamophobie en France

    Après l'ONG BarakaCity, le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin s'apprête à dissoudre le Collectif Contre l'Islamophobie en France (CCIF).

  • La dissolution du CCIF « viole les libertés individuelles et collectives »

    La dissolution par un décret gouvernemental, le 2 décembre, du Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF), continue de susciter des réactions au sein de la société civile. Le Syndicat des avocats de France (SAF), entre indignation et déception, dénonce une « grave atteinte aux libertés fondamentales et à la démocratie ».

  • Le CCIF attaque le gouvernement en justice

    En décembre 2020, le gouvernement avait décidé par décret, la dissolution du Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF). Cette décision a été attaquée par l'association qui continue de multiplier les plaintes contre des responsables politiques pour « diffamation », en dehors du recours engagé devant le Conseil d'État.

  • Vers la dissolution du CCIF et de BarakaCity

    Le ministre de l'Intérieur, Gerard Darmanin a annoncé la dissolution de plusieurs associations considérées comme « séparatistes ». Cette mesure sera proposée cette semaine en conseil des ministres pour son adoption.

  • Plainte contre Gérald Darmanin

    Idriss Sihamedi, président fondateur de BarakaCity a décidé de porter plainte contre le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin pour abus de pouvoir et diffamation. Il l'a annoncé dans un live publié sur Twitter.

  • Dissout en France, le CCIF pourrait s'installer aux États-Unis

    Le Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF) dissout mercredi 2 décembre en France a la possibilité de s'implanter aux États-Unis pour poursuivre ses activités. Le Conseil des relations américano-islamiques (CAIR) vient de lui offrir des bureaux à Washington.

  • Dissolution de l'ONG BarakaCity

    Le ministre français de l'Intérieur, Gérald Darmanin a annoncé sur Twitter la dissolution en Conseil des ministres de l'ONG BarakaCity. Cette décision intervient quelques jours après l'assassinat d'un professeur d'histoire et géographie.