France : le Parti Socialiste joue la carte de la diversité

- 15h00 - France - Ecrit par : Jalil Laaboudi

Le Parti Socialiste français qui peine à définir le concept de la diversité, se targue aujourd’hui de vouloir placer des candidats issus de l’immigration dans vingt-cinq circonscriptions classées "diversité".

Christophe Borgel, secrétaire français aux élections, explique au Monde que "la diversité est un sujet majeur" au PS, où la première secrétaire du parti, Martine Aubry, en a fait "une question de principe".

Déjà en 2007, la candidate aux présidentiels Ségolène Royal avait mené sa campagne électorale sous le slogan la "République métissée", mais sur les 17 candidats en lice issus de la diversité, seule la Guadeloupéenne George Pau-Langevin avait été élue députée à Paris.

La diversité serait-elle un simple argument de campagne pour le PS ? La vieille garde du parti semble en tout cas réticente à ce sujet, convaincue que les électeurs ne voteront jamais pour un Arabe. Malek Boutih, membre du Bureau national du PS affirme lui que "pour le Parti Socialiste, les minorités doivent rester invisibles".

  • François Hollande au Maroc en mars

    François Hollande, le candidat du Parti Socialiste (PS) à la présidentielle française effectuera une visite au Maroc en fin mars, rapporte l'hebdomadaire Jeune Afrique.

  • Opération séduction pour Martine Aubry au Maroc

    La première secrétaire du Parti Socialiste français Martine Aubry effectuera une visite officielle au Maroc du 9 au 13 mars, à l'occasion de la campagne présidentielle du candidat socialiste François Hollande.

  • France-Politique : pas de place pour les minorités

    Le monde politique en France serait conservateur et ultraconcurrentiel, dans lequel le personnel se considère propriétaire de son mandat, d'où la faible représentativité d'élus issus de la diversité, affirme le sociologue français Eric Keslassy au quotidien Le Monde.

  • Rachida Dati qualifiée de folle par Nicolas Sarkozy

    Le président français Nicolas Sarkozy qui s'exprimait mardi à l'Elysée devant une quinzaine de parlementaires de l'UMP, s'en est pris violemment à Rachida Dati. Selon Libération (France), le président français aurait déclaré qu'il fallait "régler le problème de cette folle de Dati".

  • Mohammed VI se distancie des présidentielles françaises

    Le Roi Mohammed VI aurait expliqué au ministre des Affaires Etrangères français Alain Juppé, qu'il n'interviendra en aucun cas dans la campagne présidentielle française. Cette affirmation, le Souverain l'aurait faite la veille de la visite de Martine Aubry au Maroc d'après L'Express.

  • Belgique : 80% des Marocains votent pour la Parti Socialiste

    Plus de 80% des Belges d'origine marocaine votent pour le parti socialiste. Cette tendance justifiée par une volonté d'élargissement de la démocratie, s'explique aussi par le fait que "ce réservoir de vote est traditionnellement orienté vers les partis de gauche".

  • Nabila Mounib, première femme à la tête d'un parti politique au Maroc

    Nabila Mounib a été élue secrétaire générale du Parti Socialiste Unifié (PSU) dimanche. Elle devient la première femme à diriger un parti politique au Maroc.

  • Les Maghrébins de France, force politique en devenir

    Les voix des électeurs français d'origine maghrébine ont-elles été déterminantes lors de ce deuxième tour des élections présidentielles françaises, qui ont porté le socialiste François Hollande à l'Elysée ? C'est en tout cas la première fois dans l'histoire d'un pays occidental, que les Musulmans ont le pouvoir de décider de l'avenir politique d'un candidat à la présidence.

  • Abderrahmane El Youssoufi hospitalisé en France

    L'ancien premier ministre marocain Abderrahmane El Youssoufi, a été victime d'un malaise fin de semaine dernière et est actuellement hospitalisé en France.

  • France : vers le droit de vote des étrangers aux élections locales ?

    Un projet de loi du Parti Socialiste français, accordant le droit de vote et d'éligibilité aux élections municipales aux étrangers hors-UE résidant en France, sera examiné le 8 décembre prochain au Sénat. Le texte de loi porté par la gauche, qui détient la majorité parlementaire, a toutes les chances de passer.