La surprise de Hajar Raissouni aux invités de son mariage

- 20h00 - Maroc - Ecrit par : S.A

Hajar Raissouni et son époux Rifaat Al Amine ont, samedi 30 novembre 2019, convolé en justes noces, à Rabat. À cette occasion, la journaliste a surpris plus d’un.

Habituée à mettre le voile, la nièce d’Ahmed Raissouni, ex-chef du Mouvement unicité et réforme (MUR), le bras idéologique du Parti de la justice et du développement (PJD) a fait l’exception le jour de son mariage. Les invités ont eu la surprise de voir Hajar Raissouni sans voile, cheveux bien tressés. Côté vestimentaire, Hajar Raissouni s’est vêtue d’une tenue typiquement soudanaise.

Condamnés à un an de prison ferme et à 500 dirhams d’amende pour "relations sexuelles hors mariage" et "avortement illégal" le 30 septembre dernier, Hajar Raissouni et Rifaat Al Amine ont bénéficié de la grâce royale le 16 octobre.

  • Hajar Raissouni raconte comment elle a appris qu'elle a été graciée

    Quelques jours après la célébration de son mariage, la journaliste Hajar Raissouni est revenue sur son séjour en prison. Les circonstances dans lesquelles elle a appris que la grâce royale viennent d'être révélées.

  • Hajar Raïssouni s'est mariée

    La journaliste Hajar Raïssouni et son fiancé soudanais ont convolé en justes noces, le jeudi 31 octobre, à Rabat, après leur libération de prison.

  • Hajar Raïssouni graciée par le Roi Mohammed VI

    Condamnée à une peine de prison ferme, la journaliste Hajar Raïssouni, vient de bénéficier de la grâce du Roi Mohammed VI, le mercredi 16 octobre 2019, indique un communiqué du Ministère de la Justice. Cette grâce royale s'est élargie au fiancé de la mise en cause ainsi qu'à l'équipe médicale.

  • Hajar Raïssouni répond à son oncle

    Fraîchement sortie de prison, la journaliste Hajar Raïssouni n'approuve pas les déclarations de son oncle, Ahmed Raïssouni, Président de l'Union mondiale des Oulémas musulmans, sur les contours des libertés individuelles.

  • Poursuivie pour avortement illégal, Hajar Raïssouni restera en prison

    Le Tribunal de Première instance de Rabat a examiné la demande de liberté provisoire de Hajar Raïssouni, la journaliste qui se trouve en détention, notamment, pour "avortement illégal". Pour le moins qu'on puisse retenir, le verdict du Tribunal n'arrange pas les affaires de la journaliste.

  • Hajar Raïssouni : "la grâce royale a corrigé un procès injuste"

    Libérée le 16 octobre suite à une grâce royale, Hajar Raïssouni, la journaliste du quotidien arabophone, Akhbar Al-Yaoum, arrêtée en fin août, puis condamnée fin septembre, pour "avortement illégal” et “relations sexuelles hors mariage", n'a pas caché sa désolation, quant à ce procès qui aura déclenché une vague d'indignation.

  • Le mari de Hajar Raissouni interdit de conférence à Meknès

    Une conférence publique des jeunes avocats, organisée en collaboration avec l'ambassade des Pays-Bas, a été interdite par les autorités locales de la ville de Meknès.

  • Hajar Raïssouni fixée sur son sort le 30 septembre

    Le Tribunal de Première instance de Rabat a décidé de mettre l'affaire "Hajar Raïssouni" en délibéré jusqu'au 30 septembre. Le flagrant délit est tout de même maintenu malgré la présentation des requêtes de forme de la défense de la journaliste.

  • Maroc : l'affaire "Hajar Raïssouni" relance le débat sur les libertés individuelles

    La mise en place d'un “dialogue interne serein et encadré” sur la question des libertés individuelles. C'est l'appel lancé par l'élue du Parti de la Justice et du déveoppement (PJD), Amina Mae El Aïnine sur sa page Facebook. C'est en réaction à l'ouverture, le lundi 9 septembre, du procès de la journaliste Hajar Raïssouni poursuivie pour avortement illégal et relations sexuelles extraconjugales.

  • Toujours pas de liberté provisoire pour Hajar Raïssouni

    La journaliste Hajar Raïssouni, poursuivie avec son compagnon pour “avortement illégal” et “relations sexuelles hors mariage”, restera en détention jusqu'au 19 septembre, en attendant la décision du Tribunal de Première instance de Rabat, qui doit se prononcer sur la nouvelle demande de remise en liberté formulée par ses avocats.