Al Hoceïma restreint la baignade sur ses plages

- 19h00 - Maroc - Ecrit par : S.A

Le gouverneur Hassan Zitouni a décidé de restreindre la baignade sur les plages d’Al Hoceïma, une région touristique très prisée durant les vacances d’été.

La baignade sur les plages de la région d’Al Hoceïma après 20h00 pendant la saison estivale 2024 est désormais interdite. Ainsi en a décidé le gouverneur Hassan Zitouni. Entrée en vigueur le 1ᵉ juin, cette décision reste applicable jusqu’au 30 septembre. Elle vise à protéger les estivants des risques durant la période nocturne, où la visibilité est faible, et à assurer leur sécurité en l’absence de surveillants de plage, expliquent les autorités locales. Outre cette décision, il a été également décidé de limiter la surveillance des plages à la période de 8h00 à 20h00. De même, des panneaux indiquant les plages non surveillées où la baignade est interdite ont été également implantés.

À lire :Maroc : des plages plus sûres et plus propres cette année

Destination de rêve en Méditerranée, la région d’Al Hoceima attire des touristes de divers horizons qui viennent profiter de la beauté de la nature et des activités marines.

  • Maroc : les plages à éviter cet été

    Le ministère de la Transition énergétique et du développement durable a récemment publié la liste des plages classées non conformes à la baignade pour la saison estivale qui s'annonce. En tout, 22 plages dont celle de Salé, très fréquentée par les touristes et les MRE, sont à éviter cet été.

  • Maroc : voici les plages à éviter cette année

    Dans son rapport sur la qualité des eaux de baignade, présenté vendredi à Rabat, le ministère de la Transition énergétique et du développement durable a indiqué que 22 plages ne respectent pas les normes environnementales requises.

  • Plus de baignade près de la mosquée Hassan II ?

    En raison des cas de noyade enregistrés ces dernières années dans la région de Casablanca-Settat, les autorités locales ont pris des mesures strictes pour mettre fin à la baignade dangereuse près de la Mosquée Hassan II pendant l'été.

  • Les plages du nord du Maroc se refont une beauté pour l'été

    Les autorités de la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima mènent de vastes campagnes de libération et de nettoyage des espaces publics, notamment les plages, afin de préparer la haute saison touristique.

  • Casablanca : Parasols et chaises sur la plage, attention arnaque !

    Pour limiter l'anarchie des loueurs de parasols sur les plages de Casablanca pendant l'été, les autorités de la ville ont tenu à rappeler que toute occupation de l'espace public sur les plages est soumise à une autorisation préalable, invitant les estivants à dénoncer tout contrevenant.

  • Cet été, parasols gratuits sur les plages de Tanger

    Tanger s'apprête à accueillir les vacanciers et les Marocains du monde pour la saison estivale 2024. Les autorités locales ont finalisé l'aménagement des plages municipales, notamment celles d'Achakar et de Chams, afin d'offrir aux vacanciers un cadre agréable et sécurisé.

  • Plages au Maroc : l'embarrassante absence de toilettes publiques

    Au Maroc, la plupart des plages sont dépourvues d'infrastructures sanitaires (toilettes, douches, centres de secours…). Une situation qui crée des désagréments aux touristes et aux MRE, surtout pendant la saison estivale.

  • Casablanca serre la vis contre les loueurs de parasols illégaux

    À chaque été, les loueurs de parasols emplissent les plages de Casablanca, empêchant les estivants de profiter pleinement de ces espaces publics. Les autorités de la ville mettent en garde contre cette pratique.

  • Maroc : Face à l'explosion des prix des hôtels, les tentes fleurissent sur les plages

    À Al Hoceïma, de nombreux vacanciers ont trouvé une astuce pour éviter les hôtels devenus trop chers pour eux.

  • Maroc : l'interdiction des jets ski sur les plages fait jaser

    L'interdiction des Jet-Skis sur la plupart des plages marocaines, notamment dans le nord du pays, a déclenché une vague d'indignation chez les amateurs de ce sport nautique. Cette décision, prise par les autorités compétentes, touche aussi bien les habitants de la région que les touristes qui fréquentent habituellement ces plages.