Maroc : alcool et bagarre dans une mosquée

- 16h00 - Maroc - Ecrit par : S.A

Les éléments de la police ont procédé à l’arrestation de deux individus ayant profané une mosquée située à Tifelt.

Une vidéo montrant la profanation d’une mosquée par deux individus à Tifelt et leur échange de violences a été publiée sur les réseaux sociaux. Après avoir visionné cette vidéo, les éléments de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) ont mené des investigations. Il en ressort qu’il s’agit d’une affaire pénale déjà traitée par le commissariat régional de police de la ville de Tifelt, le 9 avril 2025, suite à la réception d’un avis concernant deux individus, en état d’ébriété. Ceux-ci ont violé la sacralité d’une mosquée dans le quartier Saâda de la même ville et se sont livrés à des violences mutuelles. Les éléments de la police sont immédiatement intervenus et ont réussi à les arrêter peu de temps après la commission de ces actes criminels.

À lire :Emoi à Tznit après la profanation d’une mosquée par des touristes (photos)

Après leur arrestation, les deux suspects ont été placés en garde à vue dans le cadre de l’enquête judiciaire menée sous la supervision du parquet compétent, afin d’élucider l’ensemble des circonstances et des tenants de cette affaire. Ils ont été ensuite présentés à la justice, qui a décidé de les poursuivre en état de détention.

  • La chanteur algérien Reda Taliani arrêté au Maroc

    L'artiste algérien Reda Taliani aurait été arrêté par les services de la Sûreté à Marrakech. L'interpellation s'est déroulée dans le quartier Saâda, dans l'arrondissement de Guéliz.

  • Deux Français arrêtés à Marrakech

    Des comportements routiers graves constatés dans une artère centrale de Marrakech ont conduit à l'arrestation par les services relevant de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) de deux Français d'origine maghrébine.

  • Agadir : interpellation d'un chauffeur de taxi après une vidéo choquante

    Les services de police d'Agadir, en collaboration avec les services de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), ont arrêté un homme de 42 ans pour son implication présumée dans une affaire de violences contre deux femmes sur la voie publique.

  • Dix kilos d'or volés à Tanger : les suspects tombent

    La police judiciaire de Tanger, en coordination avec les services de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), ont arrêté trois individus pour leur implication présumée dans le cambriolage d'une bijouterie.

  • Une rixe en boîte de nuit à Marrakech vire à l'affaire judiciaire

    Impliqués dans une violente bagarre survenue dans une boîte de nuit réputée de Marrakech, deux individus d'origine marocaine et algérienne, ainsi qu'une jeune femme et des responsables de l'établissement, ont été présentés devant le procureur du roi près le tribunal de première instance de la ville.

  • Deux MRE arrêtés après une attaque filmée à Marrakech

    À Marrakech, deux hommes ont été arrêtés après la diffusion d'une vidéo montrant une agression en pleine rue. Les suspects, de nationalité française et d'origine marocaine, ont été placés en garde à vue. Une enquête est en cours pour déterminer toutes les responsabilités.

  • Cambriolage spectaculaire à Tanger, des kilos d'or disparaissent

    Un important dispositif de sécurité a été déployé dans le quartier Haddad à Tanger après qu'une bijouterie a été la cible d'un cambriolage, mené par une bande organisée. L'opération s'est déroulée pendant l'heure de la prière.

  • Maroc : ce que l'on sait de l'affaire du Français arrêté à Mohammedia

    Un ressortissant français, âgé de 43 ans, fait l'objet d'une enquête judiciaire à Mohammedia après son interpellation par la police ce lundi 21 avril. Les soupçons qui pèsent sur lui concernent des faits de corruption de mineurs et la production de matériel pour adultes.

  • Maroc : un imam interdit la prière aux femmes et déclenche une tempête

    L'imam Abdelhakim Bensi, de la mosquée Chninat à Oulad Teïma, près de Taroudant, est au cœur d'une controverse suite à la diffusion d'une vidéo sur les réseaux sociaux.

  • Maroc : un coup de fil qui coûte cher à un policier

    Alors que la loi interdit formellement à toute personne en garde à vue d'utiliser un quelconque moyen de communication ou tout autre voie à même d'entraver une procédure d'enquête en cours, un trafiquant de drogue en garde à vue a bénéficié de la faveur d'un officier de police qui lui a prêté son téléphone portable pour qu'il effectue un appel téléphonique. L'homme en uniforme est actuellement écroué à la prison d'El Arjat (Salé) pour des soupçons de corruption et de complicité.